Les mégalithes du Var

Le dolmen de Marenq

Le dolmen de Marenq, également appelé dolmen du Raton, fut découvert en 1922 par A. Aicard. Utilisé comme abri par des chasseurs, le dolmen fut fouillé par le commandant Laflotte en 1925. Les éventuelles découvertes faites lors de ces fouilles ne furent pas communiquées. Le dolmen fut restauré en 1990 par Hélène Barge.

dolmen marenq
(© Wikipédia)

C'est un des rares dolmens en Provence ayant conservé sa dalle de couverture. Construit en calcaire local, il possède une chambre de forme rectangulaire de 2 m de longueur sur une largeur de 1,50 m. La chambre est délimitée par deux murs latéraux en pierres sèches, une dalle de chevet et deux orthostates. L'entrée se fait par un couloir long de 1,50 m et large de 1 m. Ce couloir est délimité par deux petits orthostates et s'achève sur trois petites marches.

Les menhirs des Terriers

Le site des menhirs des Terriers fut découvert en 1922 par Marc Borréani. Une fouille de sauvetage, réalisé en 1994 et 1995 sous la direction de Philippe Hameau, permis de retrouver sept menhirs, certains étaient encore dressés, d'autres étaient couchés et même partiellement enfouis. De nombreux blocs reconnus pour certains comme des fragments des menhirs parsemaient le site.

menhirs terriers
Les menhirs des Terriers (© Wikipédia)

Le menhir "A" (dénomination du rapport de fouilles) a une hauteur de 2,10 m et un poids estimé à 350 kg. Le menhir "B" a une hauteur de 2,30 m et un poids estimé à 490 kg. Le menhir "C" a une hauteur de 2 m et un poids estimé à 275 kg. Le menhir "D" a une hauteur de 3,20 m et un poids estimé à 700 kg. Le menhir "E" a une hauteur de 3,60 m et un poids estimé à 1100 kg. Le menhir "F" a une hauteur de 2,10 m et un poids estimé à 340 kg. Le menhir "G" a une hauteur de 1,90 m et un poids estimé à 280 kg. Lors des fouilles de 1994 seuls, les menhirs "A" et "C" étaient encore debout. Les fouilles autour des menhirs n'ont révélé ni fosse de fondation ni pierres de calage. À la base du menhir "B" furent cependant retrouvés six tessons d'une céramique orangée datée entre 3500 av. J.-C. (néolithique moyen) et 1500 av. J.-C. (bronze ancien).

dolmen terriers
Le dolmen des Terriers (© Wikipédia)

Les pierres furent probablement extraites d'une carrière située à 200 m du site sur l'autre versant de la montagne. Cette carrière fut retrouvée grâce à un bloc demeuré en place qui correspondrait à un menhir abandonné lors de son extraction. Des lames et des éclats de silex, ainsi que des tessons d'une céramique modelée, furent découverts dans cette carrière.

Les dolmens des Adrets

Le dolmen n° 1 possède une chambre rectangulaire longue de 2 m et large de 1,70 m. Elle est délimitée du côté nord et du côté sud par des murs en pierre sèche. La dalle de chevet, longue de 2,60 m, est haute, du côté sud, de 1,90 m, mais n'est, du côté nord, que haute de 0,85 m. De ce fait, la dalle de couverture est inclinée vers le nord et repose en partie sur le tumulus. Constituée d'une dalle brute en dolomie extraite localement, elle est longue de 3,05 m, large de 1,95 m et épaisse de 0,43 m. Son poids est estimé à dix tonnes. La chambre s'ouvre du côté ouest par un couloir d'une longueur de 1,60 m et d'une largeur de 0,80 m. Ce couloir est délimité du côté nord et du côté sud par un mur en pierres sèches constitué de grosses pierres de forme incurvées posées à plat. L'entrée de la chambre est marquée par deux piliers et une pierre de seuil. Le pilier sud a une hauteur de 1,70 m alors que le pilier nord a été brisé au sommet. Le sol était dallé de petites pierres plates.

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(© Wikipédia)

Le dolmen est toujours enserré dans son tumulus de forme ovale (axe nord-sud long de 10 m de long, axe est-ouest large de 8 m) et d'une hauteur moyenne de 0,60 m. La position particulière de la dalle de couverture fit de la chambre un abri utilisé dès l'époque romaine par les bergers et autres populations rurales bouleversant de ce fait les couches archéologiques. Les fouilles archéologiques menées par G. Bérard ont toutefois permis d'y identifier trois couches dont la couche supérieure fut très perturbée par les pillages et les occupations humaines ou animales récentes. Dans ces couches furent retrouvés 7 kg de débris fragmentés présentant des traces d'incinération, dont 751 dents (120 dents enfantines, 631 dents d'adultes et 50 dents de vieillards), 2,5 kg d’ossements brisés sans incinération, dont 51 dents (enfants, adultes et vieillards) et 5 à 6 kg d’ossements brisés avec des traces d'incinération dont 399 dents (enfants, adultes et vieillards). Parmi le mobilier mis à jour figuraient des perles (cinquante en bauxite, quinze en stéatite, trois en os, une en calcaire), des pendeloques (vingt-cinq en coquillage, deux en os, un en cristal de roche, une canine, une dentale), huit fragments d'un bracelet en bronze, quatre pointes de flèches et un fragment de lame en silex, sept tessons de céramique rouge et brune et trois tessons de céramique noire.

Ce dolmen n° 2 a fait l'objet d'une restauration en 1992 par Hélène Barge. Ce petit dolmen est situé au sud-ouest du dolmen n° 1, au sommet d'une colline qui domine la plaine de Brignoles. Le tumulus, d'un diamètre de 7 m, est constitué de pierrailles contenues initialement par un mur circulaire à double parement. La chambre est de forme carrée de 1,30 m de côté et s'ouvre à l'ouest. Elle est délimitée par des parois en pierres sèches sur ses côtés nord et sud. La dalle de chevet, brisée en deux parties, a une largeur de 1,58 m et une hauteur de 1,30 m. L'entrée de la chambre est délimitée par deux piliers d'une hauteur de 1,30 m et d'une largeur de 0,60 m du côté nord et d'une hauteur de 1,75 m et d'une largeur de 0,97 m du côté sud. Ces piliers ont été retrouvés brisés et renversés en travers de la chambre. Le pilier sud a été bouchardé pour en arrondir les angles. Sa hauteur, très supérieure aux autres dalles du monument, indique peut-être qu'il s'agissait d'une stèle. Le dolmen ne comporte pas de couloir.

adrets 2
(© Wikipédia)

Les fouilles ont mis au jour des dépôts funéraires incinérés protégés par des dalles et un amas de cailloux. Dans cette couche archéologique furent retrouvés un crâne, cinq mandibules et quelques os longs et 629 dents correspondant à 99 enfants et 15 adultes. Sous cette couche supérieure fut trouvée une autre couche dans laquelle furent retrouvé quatre dépôts successifs depuis l'angle nord-est vers la paroi ouest. Dans ces dépôts furent comptabilisés 96 dents, des fragments d'un vase à fond plat et d'un autre hémisphérique, treize tessons de céramique (vase globulaire et vase conique), des pointes de flèche, des pendeloques (cinq en coquillage, une défense de sanglier, deux canines de cerf, une en os), deux anneaux en cuivre ou bronze et des perles (quatre en calcaire, trois en stéatite verte, deux en schiste gris bleuté, une en serpentine, une en os).

Le dolmen n° 3 a également fait l'objet d'une restauration en 1992 sous la direction d'Hélène Barge. Il se compose d'une chambre rectangulaire longue de 4 m et large de 2 m. L'accès à la chambre se fait par un couloir orienté vers l'ouest d'une longueur de 0,90 m et d'une largeur de 0,78 m. Les parois nord et sud de la chambre, ainsi que le couloir sont constitués de murs en pierres sèches. La dalle de chevet est large de 2,75 m. L'entrée de la chambre d'une largeur de 0,45 m est délimitée par deux piliers de largeur inégale. Le sol n'était pas dallé. Le dolmen est enserré dans un cairn de 6 m de diamètre avec une hauteur actuelle d'environ 0,60 m.

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(© Wikipédia)

Des tessons de céramique sigillée attestent que le dolmen fut fouillé au cours du VIe siècle. Pour ce faire, une ouverture fut creusée dans l'angle sud-ouest jusqu'à la chambre. Les déblais furent rejetés contre le côté nord. Les fouilles du dolmen mirent à jour des ossements fragmentés montrant des traces de crémation, dont 572 dents, correspondant à une trentaine d'individus. Le mobilier retrouvé se compose de deux fragments de lames en silex, de deux éclats et silex, d'une lame complète en silex, d'une pointe de flèche en silex, de perles (quatre-vingt-huit en vertèbres de poisson, soixante-dix en bauxite, onze de forme olivaire ou en tonnelet en serpentine, six en os, deux en coquillage, deux en callaïs, deux en calcaire), de deux dentales, de pendeloques (deux en coquillage, une en quartz) et de trois tessons d'une céramique datée du bronze final (1000 à 800 av. J.-C.).

Le dolmen n° 4 possède une chambre de forme légèrement trapézoïdale longue de 1,60 m et large de 1,50 m. Elle est délimitée du côté nord et du côté sud par des murs en pierres sèches, hauts de 0,40 m. Aucune dalle de chevet n'est présente. L'accès à la chambre se fait par un couloir orienté à l'ouest. Ce couloir est délimité du côté nord par un mur de pierres plates haut de 0,50 m, le côté sud n'ayant conservé que quelques rares rangées de pierre. Ce couloir s'achève sur une bordure de pierres disposées en arc de cercle. L'entrée de la chambre est délimitée par deux piliers, mais celui du côté sud a disparu. Le dolmen possède toujours sa dalle de couverture, mais celle-ci a glissé hors de la chambre au sud-est. Cette dalle est longue de 3,15 m, large de 2,20 m et épaisse de 0,28 m et son poids est estimé à 3,50 t. Initialement, elle devait recouvrir intégralement la chambre et le couloir. Le cairn devait à l'origine avoir un diamètre de 9 à 10 m, mais l'affaissement des pierres le constituant, dues à la pente du terrain sur lequel est érigé le monument, lui confère aujourd'hui un diamètre d'environ 12 m.

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Des fouilles clandestines ayant bouleversées et détruit les différentes couches archéologiques, aucune fouille significative n'est plus possible. Sur les quatre dolmens des Adrets, le dolmen n° 4 comprenait le plus d'inhumations. Le matériel funéraire retrouvé y fut particulièrement abondant. Les 1677 dents humaines découvertes ont permis d'estimer que 89 personnes (23 enfants de moins de 15 ans, 3 individus entre 15 et 20 ans et 63 adultes) furent inhumées dans la chambre. Parmi ceux-ci, les enfants de moins de 5 ans sont quasiment absents alors que ceux de 5 à 10 ans y sont surreprésentés. Comme dans beaucoup de dolmens, la disposition des ossements retrouvés laisse penser que les corps étaient simplement déposés dans la chambre. À chaque nouveau dépôt, les squelettes précédents faisaient l'objet d'un rangement le long des parois. Parmi le mobilier retrouvé figure un vase globuleux (20 cm de diamètre au plus large pour 14 cm de hauteur) dont le décor au peigne présente un motif de grille et un second motif constitué d'une série de chevrons, l'ensemble étant caractéristique du campaniforme (2500 à 1500 av. J.-C.). Une soixantaine de tessons de céramique retrouvés sur le tumulus a permis de reconstituer une urne ornée d'un décor à doubles chevrons datés de l'âge du fer. Le reste du mobilier se compose d'armatures de flèche, d'un beau poignard en silex de 17 cm de long et d'un gros éclat de silex blanc, de perles (tubulaires ou en tonnelet), de 391 colombelles, de neuf pendeloques à ailettes (en calcaire), de quatorze pendeloques en forme de virgule (en os) et deux anneaux (en calcaire et test de coquillage).

Le dolmen de la Bouissière

Ce dolmen fut découvert et fouillé par Georges Bérard en 1950. Selon lui, l'édifice est contemporain du dolmen de la Gastée, distant d'environ 1,30 km à l'est et du menhir de la Pierre Plantée située environ 3 km à l'ouest, les trois monuments étant pratiquement alignés.

À 170 m au nord du dolmen se trouve un ensemble de quatre pierres dressées par couples formant avec le dolmen un "V". Le dolmen est enserré par un cairn de 6,20 m de diamètre délimité par un parement de dalles dressées d'une hauteur moyenne de 0,70 m. Ces dalles dressées sont espacées par des intervalles variant de 1 m à 1,50 m. Le dolmen possède une chambre rectangulaire longue de 1,70 m et large de 1,10 m. Elle est délimitée au nord et au sud par un mur en pierres sèches d'une hauteur de 0,40 m et, côté est, par une dalle de chevet large de 1,70 m et haute de 1,80 m. L'accès à la chambre, orientée est-ouest, se fait du côté ouest par un couloir long de 1 m et large de 0,80 m. Le passage entre le couloir et la chambre est marqué par deux piliers de taille inégale (1 m de hauteur pour celui du nord et 0,65 m pour celui du sud) et une pierre de seuil. Le sol de la chambre et du couloir a été soigneusement dallé.

bouissiere
(© Wikipédia)

Les fouilles archéologiques ont reconnu quatre niveaux d'occupation distincts séparés entre eux par un dallage de pierres plates. Les quatre niveaux occupaient une épaisseur globale comprise entre 0,53 m et 0,65 m, les couches étant d'épaisseur décroissante avec la profondeur. Les ossements recueillis dans toutes les couches et notamment les 400 dents correspondent à une quinzaine d'individus d'âges très variables. Une analyse poussée de ces ossements a révélé que tous avaient subi une crémation sous un feu violent. Le mobilier recueilli se compose pour la couche I de trois débris de céramique fortement altérés, pour la couche II de deux débris de céramique, d'une pointe de flèche, d'une lame en silex et d'un cardium, pour la couche III de nombreuses perles et silex (50), de huit pointes de flèche, d'une pointe de javelot, d'une grande lame et de deux fragments de céramique et pour la couche IV de trente-deux perles, de quelques silex (une lame, une pointe de flèche, fragments de lame) et de trois débris de céramique. Deux mesures des charbons de bois au C14 ont donné une datation comprise entre 3 985 et 3 970 (+/- 260 BP) correspondant au chalcolithique.

Dans l'angle sud-ouest de la chambre, fut creusée à une date plus récente une fosse. Cette fosse traversait les quatre couches archéologiques anciennes. Dans cette petite fosse furent mis à jour les os longs, la calotte crânienne et les dents d'un jeune individu. La fosse étant trop petite pour accueillir la dépouille de l'enfant en position repliée, il semblerait que le corps fut démembré et décharné avant l'inhumation des ossements. Au-dessus des ossements étaient placés dix armatures de flèches, une perle torique en serpentine bleue, une valve de cardium, une défense de sanglier et un poinçon en os de lièvre, ces deux derniers éléments ayant pu servir d'attache pour un vêtement.

Le dolmen de la Gastée

Ce dolmen fut fouillé en 1948 par René Gérard et Georges Bérard. Il fut classé Monument historique en 1988. La chambre est longue de 2 m pour une largeur de 1,90 m et est séparée en deux selon un axe nord-sud par une dalle. Elle est délimitée du côté gauche par un mur en pierres sèches et du côté droit par un orthostate. La dalle de chevet est large de 2 m et haute de 1,80 m. L'accès à la chambre se fait du côté ouest par un couloir long de 2 m délimités par deux orthostates complété par des murs en pierres sèches. Le couloir et la chambre sont séparés par une entrée délimitée par deux piliers de 2 m de hauteur. Le pilier nord présente dans sa partie supérieure un cercle de 32 cm de diamètre et 5 cm de profondeur réalisé par bouchardage. La dalle de couverture de forme rectangulaire longue de 2 m et d'un poids d'environ 5 t fut remise en place lors de la restauration réalisée à l'issue des fouilles. Le dolmen se trouve au centre d'un cairn d'un diamètre de 16 m et d'une hauteur comprise entre 1 m et 1,30 m.

gastée
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Le dolmen fut profané à plusieurs reprises dans des temps anciens et probablement dès l'époque romaine. Seule une bande large de 0,35 m à 0,40 m pour une épaisseur moyenne de 0,60 m, protégée par la chute de la dalle de couverture le long de la paroi ouest de la chambre, fut épargné par ces profanations. Cette partie préservée n'a cependant livré que deux perles (une biconique en calcite et une en forme de tonnelet en calcaire) et une pointe de flèche. Lors des fouilles réalisées en 1948, 30 kg d'ossements humains en mauvais état furent recueillis ainsi que 1 600 dents humaines, dont 8 % de dents enfantines, correspondant à environ 80 personnes. Dans les déblais laissés par les fouilles clandestines furent retrouvés des silex (deux pointes de flèches foliacées, un fragment de lamelle), des éléments de parure (trois pendeloques arciformes en coquillage, une pendeloque en forme de virgule en stéatite, six perles en forme de tonnelet en serpentine verte, deux perles en calcaire blanc, deux valves de pétoncle percées à la charnière) et douze tessons d'une céramique grossière sans décor. Ce mobilier fut daté du chalcolithique (2500 à 1800 av. J.-C.).

Le menhir de Peïro Plantado

Classé Monuments historiques en 1889, le menhir de Peïro Plantado (pierre plantée), de section ovale, est haut de 2,25 m. À sa base, il a un diamètre de 0,50 m. Selon le commandant Laflotte, en 1866, le propriétaire du champ creusa au pied du menhir jusqu'à 1 m de profondeur et y recueillit quelques éclats de silex et des charbons. Cette fouille permit de constater que le menhir s'élargissait au niveau de sa base, mais provoqua son inclinaison. Le menhir fut redressé en 1924 par le nouveau propriétaire du terrain.

pierre plantée
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Les menhirs de la Ferme Lambert

Mentionnés pour la première fois en 1886 par Casimir Bottin, ils sont inscrits aux Monuments historiques depuis 1988. Les menhirs sont en gneiss micacé provenant d'un affleurement situé à une centaine de mètres du site. Le menhir n° 1 a une hauteur de 3,15 m, une largeur de 0,76 m et une épaisseur de 0,36 m. Il comporte à sa base une inscription récente (ROCH 26/6/1967). Le menhir n° 2 a une hauteur de 2,82 m de haut, une largeur de 0,50 m et une épaisseur de 0,30 m. Selon le commandant Laflotte, il aurait été cassé puis relevé. Les deux menhirs sont distants de 8,30 m l'un de l'autre. Des sondages réalisés à la base des deux menhirs par Hélène Barge en 1987 ont révélé la présence de pierres de calage, mais aucun mobilier n'a été recueilli.

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Un troisième menhir découvert récemment a été replanté près de la route d'accès au site. Selon une légende locale, les menhirs marquent l'entrée d'un souterrain creusé par les moines et conduisant à la Chartreuse de la Verne.

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Le menhir de Saint-Guillaume

Le menhir a une hauteur de 1,75 m et présente à son sommet les restes d'un insert métallique. Il s'agit probablement du vestige d'une ancienne croix témoignant de la christianisation de ce symbole d'un culte païen. Il présente également sur une de ces faces la gravure d'un cartouche avec la date de 1829.

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menhir saint guillaume 3

Wikipédia présente sous la même dénomination un autre menhir.

saint guillaume
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Le dolmen de la Maubelle

Le dolmen est de taille imposante, du même type que celui de Gaoutabry. La chambre est longue de 4 m et large de 2 m. Elle n'est malheureusement plus que délimitée par la dalle de chevet, légèrement inclinée vers l'intérieur de la chambre, et par deux orthostates. Une grande dalle repose contre l'orthostate sud. L'entrée de la chambre, orientée au sud-ouest, est délimitée par deux piliers de hauteurs inégales (1,80 m et 1,65 m), qui se sont affaissés l'un sur l'autre. Le couloir est délimité, côté droit par un muret en pierres sèches, et côté gauche par un grand orthostate. Le cairn de 13 m de diamètre et de 1,50 m de hauteur est constitué de grands blocs de grès rouge d'origine locale. Les fouilles n'ont mis au jour que quelques esquilles d'ossements brûlés.

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Le dolmen des Pousselons

Le dolmen découvert en 2004 par P. Chapon, archéologue à l'INRAP, se dresse au centre d'un cairn d'une quinzaine de mètres de diamètre. La chambre de forme rectangulaire est orientée au sud-ouest. Elle se distingue par les quelques orthostates de taille modeste qui sont encore en place. Une grande dalle, probablement la dalle de couverture, git en travers.

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Le dolmen de la Pierre de la Fée

De ce dolmen, connu de longue date et mentionné plusieurs fois dans les publications, ne demeure que deux orthostates et la dalle de chevet. Ceux-ci ont entre 2,20 m et 2,40 m de hauteur. Une autre dalle de soutien existait encore en 1996. La dalle de couverture, monumentale, est longue de 6 m, large de 4,70 m et épaisse de 0,58 m. Son poids est estimé à environ 60 tonnes. Les fouilles de 1844 mirent à jour une pointe de flèche en silex, deux boutons en os et une perle en plomb de forme ovoïde. Parmi les ossements humains retrouvés, juste un fragment de crâne portait des traces de combustion. Lors de la restauration de 1951, la base de toutes les dalles fut renforcée par une semelle de béton. La terre extraite lors de ces travaux fut tamisée, permettant de recueillir une vingtaine de perles (calcaire, callaïs, lignite, serpentine), une crache de cerf percée et trois opercules d'escargot. Ce mobilier fut daté du chalcolithique (2500 à 1800 av. J.-C.). Le dolmen classé Monument historique en 1889 a fait l'objet de plusieurs restaurations, dont la dernière en 1951. Il a malheureusement subi, en 1975, un dynamitage par un habitant du coin opposé au transfert de la préfecture du Var à Toulon.

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Selon la légende locale, les femmes en mal d'enfant y allaient pour demander à la fée Esterelle, de les aider.

Le dolmen de Beaumont

Édifié au sommet d'une petite colline dominant la vallée de l'Argens, le dolmen a été réutilisé comme cabane par les chasseurs. Son architecture a été modifiée par les aménagements qu'ils y ont pratiqués. Le dolmen est légèrement décentré au nord de son cairn d'un diamètre de 10 m. La chambre a une forme sensiblement carrée de 1,30 m de côté. Elle est délimitée par quatre orthostates. L'accès se faisait par un couloir (aujourd'hui disparu) qui devait se situer dans l'angle nord-ouest de la chambre où une ouverture est visible. Lors des fouilles, Georges Bérard a recueilli quelques fragments d'ossements humains et trois dents, mais aucun mobilier.

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Les menhirs des Couzes

Les trois menhirs des Couzes, ou menhirs de l'Aïgo-Puto, sont situés près de la ferme des Couzes. Les deux premiers sont situés à peu de distance l'un de l'autre alors que le troisième est situé à environ 200 m au sud-est. Le plus grand des trois menhirs a une hauteur de 1,35 m de haut et une largeur de 0,55 m de large. Il comporte sur une de ces faces la gravure d'un visage humain.

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Le menhir de Vernades

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Le dolmen de Peycervier

Le dolmen, acquis par la commune, a fait l'objet d'une fouille et d'une restauration en 1990 sous la direction d'Hélène Barge. La chambre de forme carrée de 1,60 m de côté est délimitée par une dalle de chevet, deux murs en pierres sèches et deux piliers d'entrée. L'accès se fait par un petit couloir long de 1,70 m et large de 0,90 m s'ouvrant au sud-ouest. Il est constitué d'un mur en pierres sèches au nord et d'un petit orthostate surmonté d'un mur du même type au sud. Le couloir se termine dans le cairn par trois pierres superposées à plat. Le cairn, composé de gros blocs et de pierrailles, a une longueur de 12,50 m et une largeur de 11 m. Sa hauteur est de 1,50 m.

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La chambre ayant été complètement vidée en 1930, le couloir, demeuré intact, fut fouillé en 1973 par Gérard Sauzade. Le mobilier funéraire découvert comprend une lame de poignard à soie courte en silex, des armatures de flèches et une grande variété d'éléments de parure (perles olivaires, pendeloques en griffe, un anneau en bronze). Le mobilier fut daté du chalcolithique (2500 à 1800 av. J.-C.) et de l'âge du bronze (1800 à 800 av. J.-C.).

Le dolmen de Roque d'Aille

Le dolmen est situé au centre d'un tumulus d'un diamètre de 10 m. La chambre est de forme carrée de 1,30 m de côté. Les parois latérales sont constituées d'un orthostate entouré de murs en pierres sèches. L'accès à la chambre se fait par un couloir ouvrant vers l'ouest délimité par deux orthostates d'une hauteur très supérieure à ceux de la chambre.

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Le dolmen fut découvert puis fouillé en 1955 par Gérard Bérard. Les fouilles ont révélé trois couches sépulcrales, les deux couches inférieures étant séparées par un dallage. Dans les couches supérieures fut retrouvée une abondance des vertèbres de serpent (plus de 500), dont un grand nombre calciné, qui ne peut s'expliquer uniquement par une faune invasive. Un crâne trépané, probablement celui d'une jeune femme, était accompagné d'un fragment de coquillage en forme d'oreille humaine, dont la forme correspondant au morceau d'os enlevé pourrait avoir été une prothèse. Le mobilier mis à jour dans ce dolmen comprend des perles (cent dix-huit en stéatite, quatorze en os, dix-neuf en calcaire, une en roche grise, quatre en cuivre, une en quartzite, deux en coquillage), treize pendeloques, des coquillages (un pétoncle, trois valves de pétoncle percées, vingt-quatre cônes), quatre armatures de flèche en silex, un poignard ou javelot en silex, une grande lame en silex, un demi-anneau en stéatite, un poinçon en os de mouton et deux tessons de céramique avec un décor au peigne de style campaniforme. De nombreux ossements d'animaux (cheval, bœuf, mouton, lièvre) furent également mis à jour. L'ensemble a été daté du chalcolithique (2500 à 1800 av. J.-C.).

Les dolmens des Muraires

Le dolmen n° 1 fut découvert en 1962 par Gérard Bérard. Endommagé lors de travaux de défrichement en 1974, il bénéficia alors d'une fouille de sauvetage menée par Gérard Bérard. Inscrit aux Monuments historiques depuis 1988, il fut acquis par la commune et restauré par Hélène Barge en 1989. La chambre, longue de 2 m et large de 1,50 m, est délimitée par des murs en pierres sèches sur les côtés nord et sud et une grande dalle de chevet du côté est. Cette chambre est divisée en deux parties inégales par deux petites dalles transversales. Il est possible de considérer que le dolmen est constitué d'une chambre et d'une antichambre. L'entrée de la chambre se trouve du côté ouest et est précédée d'un court couloir (moins de 1 m de long) délimité par deux petits orthostates. Le sol de ce couloir est dallé et surélevé par rapport à la chambre. La présence d'une dalle de couverture n'a pas pu être mise en évidence. L'ensemble est enserré dans un tumulus, constitué de terre et de pierres, d'environ 10 m de diamètre. Ce tumulus est actuellement coupé dans sa partie sud par un mur de clôture.

La fouille de la chambre a mis en évidence deux couches archéologiques séparées par un dallage. La couche supérieure avait une épaisseur de 0,30 m à 0,35 m alors que la couche inférieure n'avait que quelques centimètres d'épaisseur. Dans la couche supérieure de la chambre furent recueillis une grande quantité d'ossements altérés et totalement désordonnés alors que la couche inférieure ne contenait que peu de vestiges osseux. Dans l'antichambre furent trouvés trois crânes et les ossements longs d'un enfant. Le mobilier se compose d'un cristal de roche brisée en deux fragments, de perles (une en lignite, une de forme biconique en serpentine de 8 cm uniques dans le sud de la France, trois en calcite, onze en calcaire et une en cuivre) deux lames en silex, un fragment de lame en silex, cinq pointes de flèche en silex, un fragment de hache polie en roche verte et un poinçon en os. Le mobilier de la couche inférieure a été daté du début du chalcolithique (2500 à 1800 av. J.-C.).

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(© Wikipédia)

Le dolmen n° 2 n'a pas été fouillé. Il disparaît actuellement sous un cairn de forme ovale (grand axe est-ouest 10 m, petit axe nord-sud 8 m) d'une hauteur de 1 m. Seules deux dalles fortement délitées sont visibles. Il s'agit probablement d'un petit dolmen dont la chambre est délimitée par des murs en pierres sèches et possédant un couloir du côté ouest.

Le dolmen d'Avaye

Le dolmen d'Avaye fut laissé à l'état de ruine après les fouilles menées par le comte Edmond de Pas en 1910. La chambre se reconnaît par les deux orthostates subsistant dans un "cratere" au centre d'un important cairn de 20 m de diamètre. Cette chambre était à l'origine probablement délimitée par des murs de pierres sèches.

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Le dolmen de Saint-Marcelin

Le dolmen, édifié en calcaire local, a une chambre longue de 1,70 m. L'accès se fait par un couloir possédant encore une dalle de couverture. Le cairn de forme ovale (10 m par 12 m) est encore visible. Selon Paul Goby, la chambre a été fouillée en 1910 par le comte Edmond de Pas. Le mobilier recueilli, conservé au musée de Grasse, se compose de perles en stéatite, de canines de renards, d'une crache de cerf percée, d'un bouton en os à perforation en V et d'une épingle en bronze. Ce mobilier fut daté du chalcolithique (2500 à 1800 av. J.-C.). Une réutilisation à l'âge du bronze du dolmen est également probable.

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Le dolmen de la Brainée

Ce dolmen de grande dimension a fait l'objet d'une restauration par Hélène Barge en 1990. La chambre a une longueur de 2,50 m et une largeur de 1,70 m. Elle est délimitée par deux orthostates et une dalle de chevet d'une hauteur de 2,50 m pour une largeur de 1,80 m. L'accès à la chambre se fait, côté ouest, par un couloir long de 3 m délimités par quatre orthostates. Le dolmen fut fouillé par M. Chiris en 1888, par le comte Edmond de Pas en 1910 et par Gérard Sauzade en 1972. Le mobilier mis à jour se compose uniquement de deux tessons de céramique décorée au poinçon, de deux pointes de flèches, de vingt-deux perles en stéatite, d'une grosse perle en tonnelet en roche verte et d'une en céramique. L'ensemble est daté du campaniforme (2500 à 1500 av. J.-C.).

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Le dolmen de la Colle

Le dolmen de la Colle fut mentionné par P. Goby en 1929 et Jean Courtin en 1974. Fortement dégradé, il a été restauré en 1990 par Hélène Barge. La chambre, d'une longueur de 2,10 m et d'une largeur de 1,60 m, est délimitée par deux grands orthostates et une grande dalle de chevet séparé par une rangée de petites dalles verticales. On y accède, côté ouest, par un petit couloir dont ne subsiste qu'un orthostate de 1,70 m de longueur. Le cairn a environ 10 m de diamètre. Le dolmen a été fouillé à une date inconnue.

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Le dolmen de Peygros

Ce petit dolmen est situé en contrebas du sommet de Peygros, au-dessous de la grotte du même nom. La chambre a une longueur de 1,80 m et une largeur de 1,60 m. Elle est délimitée par une dalle de chevet, longue de 2,30 m et haute de 1,60 m, un orthostate (côté sud), long de 1,70 m et haut de 0,92 m reposant sur un soubassement de pierres sèches et par un mur en pierres sèches du côté nord. L'entrée de la chambre, large de 0,40 m, est encadrée par deux orthostates (2 m de haut pour 1 m de large). Cette entrée, orientée au sud-ouest, se fait par un couloir de 1 m de large. La dalle de chevet comporte des cupules. Le dolmen est enserré dans un cairn de 12 m de diamètre. La chambre fut fouillée par le comte Edmond de Pas en 1908 et par Gérard Sauzade en 1972. Les fouilles ont livré de nombreux ossements humains brisés et brûlés et plus de 1700 dents humaines. Le mobilier retrouvé se compose de deux pointes en silex, de perles de forme ovale ou en tonnelet en roche verte, de six boutons en os à perforation en V, de deux anneaux en roche verte, de deux pendeloques en défense de sanglier, d'une pendeloque en coquille de pétoncle, d'une spire en or, de deux bagues en bronze, de divers fragments de bronze et de tessons d'une poterie grossière. L'ensemble du mobilier retrouvé, daté du campaniforme (2500 à 1500 av. J.-C.), est déposé au musée de Grasse.

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Le dolmen des Collets

Le dolmen des Collets, également appelé dolmen du Colleton, est très dégradé. De la chambre, longue de 1,90 m et large de 1,70 m, ne subsiste qu'un des piliers d'entrée, haut de 1,80 m et large de 0,90 m, un fragment de la dalle de chevet, un orthostate du côté nord et un petit mur en pierres sèches du côté sud. Cette chambre est accessible par un couloir s'ouvrant à l'ouest. Le dolmen est enserré dans un cairn ovale de 12 m de longueur sur 10 m de largeur. Le dolmen fut complètement vidé de son contenu vers 1900 par le comte Edmond de Pas. Il fut refouillé par P. Gody en 1929 et par Gérard Sauzade en 1972. Ceux-ci retrouvèrent dans les déblais de la première fouille des perles discoïdes en stéatite, un fragment de cristal de roche, trois pointes de flèches perçantes et une perle en os segmentée.

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Le dolmen des Riens

Inscrit aux Monuments historiques en 1988, le dolmen des Riens ou de Saint-Pierre a fait l'objet d'une restauration dirigée par Hélène Barge en 1990. La chambre, délimitée par cinq orthostates complétés par des murs en pierres sèches, a une longueur de 2 m et une largeur de 1,50 m. La dalle de chevet a 2,30 m de longueur et 1,70 m de hauteur. On accède à la chambre par un couloir de 2,30 m de longueur et de 1 m de largeur. L'entrée de la chambre est délimitée par deux piliers. Les constructeurs ont taillé ces piliers par bouchardage pour créer un passage de forme en ogive, unique dans le Var. La dalle de couverture est toujours présente, bien que brisée en deux morceaux et déplacée sur le cairn. Celui-ci a 10 m de diamètre. Le dolmen fut fouillé par le comte Edmond de Pas en 1910 et par Gérard Sauzade en 1972. Le mobilier recueilli par le comte Edmond de Pas est perdu, mais celui retrouvé par Gérard Sauzade est conservé à Vaison-la-Romaine. Il se compose de pendeloques en canine de renard et de loup, de perles discoïdes (calcaire, roche verte, stéatite) et d'un anneau en métal. L'ensemble a été daté du campaniforme (2500 à 1500 av. J.-C.) et de l'âge du bronze (1800 à 800 av. J.-C.).

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Les dolmens de Saint-Sébastien

Ces deux dolmens ont été découverts en 1970 et en 1971 à la suite d'un incendie de forêt. Les deux dolmens ont été fouillés par Gérard Sauzade, Jean Courtin et Gabriel Chabaud. La chambre du dolmen n° 1 est délimitée, du côté nord, par deux orthostates dont l'un, aux formes très régulières, a sans doute été retaillé, du côté sud, par un orthostate incurvé et, du côté est, par deux orthostates constituant ainsi une très rare "dalle de chevet". L'entrée, du côté ouest, est encadrée par deux piliers légèrement inclinés vers l'intérieur de la chambre. Une dalle dressée sur chant de 1 m de longueur, de 0,60 m de largeur et de 0,20 m d'épaisseur est disposée en diagonale à l'intérieur de la chambre. L'accès à la chambre se fait par un couloir long de 1,50 m et large de 0,80 m. Ce couloir avait été intentionnellement fermé avec des blocs de grosseur très inégale. Le cairn de forme ovale a 9,20 m de longueur, une largeur de 6,90 m et une hauteur de 0,70 m. Le plus grand axe est orienté nord-sud. Constitué de gros blocs, sans structure interne spécifique, il n'a pas été fouillé. La fouille du dolmen n° 1 a révélé deux couches archéologiques de faible épaisseur démontrant deux périodes d'occupation de faible durée. La couche supérieure comportait des fragments d’ossements humains brûlés, une quarantaine de tessons formant un gobelet campaniforme et d'un vase globuleux. Le gobelet était orné d'un décor à trois bandes horizontales. Les bandes supérieures et inférieures sont identiques et comportent des séries de motifs (hachures, triangles) superposés séparés par des bandes circulaires. La bande centrale est composée de panneaux formés "de motifs différents disposés en métopes". La couche inférieure, localisée dans une dépression du sol, comportait des fragments d’ossements humains et des tessons de céramiques non décorées, dont une écuelle carénée et un fond de vase aplati. Un pic en quartz et quatre petites perles discoïdes ont également été recueillis.

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La chambre du dolmen n° 2 est de forme carrée de 2 m de côté et haute de 1,20 m. Elle est délimitée au sud et au nord par un orthostate complété de chaque côté par un mur en pierres sèches. Une longue dalle de chevet occupe le côté est. Du côté ouest, la chambre est séparée du couloir, long de 1,50 m et large de 1 m, par deux piliers. Une dalle, longue de 1,30 m, large de 1,30 m et de 0,25 m d'épaisseur, se trouvait en position inclinée à l'intérieur de la chambre sur le côté sud. Les dimensions de cette dalle et le calage volontaire en position inclinée excluent son usage comme dalle de couverture de la chambre. Il est plus probable qu'il s'agisse d'une séparation voulue par les bâtisseurs pour isoler une partie des dépôts funéraires. Le dolmen, orienté selon un axe est-ouest, est disposé légèrement excentré vers le sud du cairn. Celui-ci, de forme légèrement ovale de 8 m sur 7 m, est constitué de blocs irréguliers pour une hauteur maximale, du côté nord, de 1,10 m. Un seul niveau archéologique fut retrouvé lors des fouilles. Tous les ossements humains retrouvés présentaient des traces d'incinération qui, supposent les archéologues, a eu lieu avant leur dépôt dans la chambre. De nombreux tessons de céramique, d'au moins quinze vases différents, ont été découverts dans la chambre. Parmi ceux-ci se trouvait une coupe polypode à socle, un bol non décoré de forme conique et un vase à cordon. Le mobilier céramique comportait aussi deux boudins d'argile cuite dont la cuisson résulte de leur dépôt sur le bûcher funéraire. Furent également mises à jour plusieurs armatures de flèches en obsidienne et une série de vingt-cinq armatures de flèches en silex de types foliacés, losangiques et triangulaires, représentant un des ensembles les plus remarquables découverts à ce jour dans une tombe provençale. Un nombre impressionnant de 3900 perles discoïdes en stéatite de différentes couleurs (vert foncé, blanchâtre…) d'un diamètre compris entre 3 et 4 mm, voire inférieur à 2 mm, fut retrouvé concentré entre le mur sud de la chambre et la dalle inclinée intérieure. Dans le reste de la chambre furent collecté d'autres perles (olivaires, rondes, en tonnelet) en roche beige, quartz et stéatite, trois pendeloques (deux en os et une en quartz hyalin) ainsi qu'un fragment d’anneau et une perle en cuivre. Le dolmen aurait été utilisé une première fois au chalcolithique ancien (2500 à 2200 av. J.-C.), puis une deuxième fois au chalcolithique récent (2000 à 1500 av. J.-C.). C'est lors de cette réutilisation qu'aurait été mise en place la dalle inclinée dans la chambre. Le dolmen fut scellé par un empierrement volontaire.

Le menhir du Pra-Bourdin

Le menhir du Pra-Bourdin est également nommé Prat-Bourdin ou menhir du Pré de la Pierre Enchantée. Il est constitué d'un bloc de granite haut de 1,95 m. Sa plus grande largeur est de 0,70 m. Il s’amincit vers le sommet. Il fut déplacé pour servir de pierre de bornage à une date non connue.

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Le dolmen de la Briande

Malgré une forte ruine, la forme générale de ce dolmen est encore reconnaissable. La chambre de forme rectangulaire est délimitée par un orthostate du côté est et par une dalle de chevet, tous deux en granite local. Les autres côtés sont constitués par des murs en pierres sèches en gneiss. Le sol était dallé de petits galets d'origine marine. Aucun couloir d'accès à la chambre n'est plus visible. Selon Oscar Rappaz, qui fouilla le dolmen en 1935, la chambre comportait alors dans sa partie sud deux à trois petits coffres délimités par de petites dalles de schiste. Le mobilier constitué de pointes de flèches lancéolées en silex et de quelques éléments de parure (pendeloques en quartz hyalin, perles discoïdes en serpentine) était accumulé contre la dalle de chevet. Le dolmen a été restauré par Hélène Barge et Éric Mahieu.

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Le dolmen de l'Agriotier

La chambre de forme rectangulaire, longue de 1,70 m, est délimitée par cinq orthostates reliés par des murs en pierres sèches. Orientée au sud-ouest, elle est précédée par un couloir long de 1,50 et large de 0,60 m délimité par sept orthostates irréguliers. La séparation entre la chambre et le couloir est marquée par une dalle de seuil. À proximité fut trouvée une dalle dont les petites dimensions l'excluent comme dalle de couverture, mais qui aurait pu être utilisée pour condamner l'accès à la chambre en dehors des périodes d'inhumation. Le sol de la chambre était dallé avec des pierres plates. Le dolmen est enserré dans un cairn de 10 à 15 m de diamètre. Découvert en 1978 par Mme A. Grégoire, le dolmen fit l'objet d'une fouille de sauvetage en 1983 dirigée par Gérard Sauzade en collaboration avec Hélène Barge. Le niveau archéologique, très peu épais (10 cm au maximum), laisse supposer que le dolmen fut peu utilisé. L'acidité du sol n'a pas permis la conservation des ossements. Le mobilier retrouvé se compose de fragments d'armatures de flèches en silex, d'un brassard d'archer en schiste très fragmenté, de perles en pâte de verre et de deux fragments de cercle en silex. L'ensemble est daté du chalcolithique récent (2000 à 1500 av. J.-C.).

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Le dolmen de la Gaillarde

Le dolmen de la Gaillarde fut classé Monuments historiques en 1910. Le dolmen faisait partie d'un groupe de trois dolmens dont deux furent détruites lors de la construction du lotissement de Beaumont dans les années 1960. Le dolmen de la Gaillarde, fortement dégradé, a fait l'objet d'une restauration en 1995 sous la direction d'Hélène Barge. Il se pourrait que les deux dolmens détruits aient été abusivement qualifiés de dolmens par Paul Raymond, qui les étudia en 1908 et 1910, alors qu'il s'agissait probablement de tombes en blocs. La chambre du dolmen subsistant est longue de 2,50 m et large de 2 m. Une dalle située au sud du chevet fut arrachée et une autre dalle du côté sud fut également déplacée en dehors du monument. L'accès à la chambre se fait par un couloir, très dégradé, long de 1,50 m et large de 1 m ouvrant sur l'ouest. La dalle de couverture est effondrée vers l'intérieur de la chambre. Les dolmens furent fouillés par Paul Raymond en 1908 et par V. Cotte en 1924, mais les résultats demeurent inconnus.

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Le menhir des Pétignons

Le menhir en granite rouge est de forme presque cylindrique. Il a 2 m de hauteur et 0,40 m de largeur. Christianisé par une petite croix en fer sur son sommet, il fut déplacé depuis son emplacement initial pour être érigé en bordure de route.

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Le dolmen de la Valbonette

Le dolmen de la Valbonette, très endommagé, s’apparente probablement aux structures du type grand dolmen des Maures. Il s'agit d'un grand cairn arasé, de forme ovale, mesurant environ 15 m dans son plus grand axe (ouest-est). Au centre de ce cairn se trouve une chambre de 6 à 7 m de longueur, orientée à l'ouest. Les fouilles sommaires effectuées par Jeannine de Ridder et Guy Girard ont permis de recueillir un mobilier composé de tessons de céramiques non décorées, d'une armature de flèche foliacée en rhyolite verte, d'un grand fragment de lame en silex, d'une pointe cassée en silex gris, d'une plaquette en forme de polygone partiellement polie et de trois cristaux de quartz hyalin munis d'une encoche destinée à être portée en pendeloque. L'acidité du sol n'a pas permis la conservation des ossements des défunts. L'ensemble a été daté du chalcolithique (2500 à 1500 av. J.-C.). Le dolmen se situe sur le flanc d'une colline dont le sommet porte une station préhistorique composée d'un mur d'enceinte partiellement détruit et une zone qui pourrait être un autre site funéraire ou un site d'extraction de dalles mégalithiques.

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Le dolmen de Valescure

Ce dolmen, appelé aussi dolmen de Suveret, fut découvert en 1967 par Jacques Poujol au cours d'une partie de chasse. Une fouille de sauvetage, dirigée par Gérard Sauzade, fut réalisée en 1985-1986 en raison d'un projet immobilier. Lors des fouilles, le dolmen était très endommagé et le tumulus avait totalement disparu. Sur les six orthostates encore présents, cinq n'étaient plus à leur place initiale et plus aucune trace du couloir n'était visible. Il s'agit d'un dolmen dont la chambre avait 2,50 m à 3 m de longueur et 2,50 m de largeur. Le seul pilier d'entrée encore visible, au nord-ouest, a plus de 2,50 m de hauteur pour un poids estimé entre 1,5 et 2 t. Ce dolmen constitue un des plus grands monuments mégalithiques de Provence orientale, d'importance analogue aux deux dolmens proches de la Pierre de la Fée à Draguignan et de la Verrerie-Vieille à Tourrettes. Malgré la violation et le vidage de la chambre, probablement dès la période gallo-romaine, la fouille de sauvetage a permis la mise à jour de deux armatures de flèche, de quelques éclats de silex non retouchés, de deux fragments de céramique non tournée et de débris d'ossements humains brûlés. Ces quelques éléments ont permis de dater l'édifice du chalcolithique (2500 à 1500 av. J.-C.).

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(© Wikipédia)

Le menhir d'Aire-Peyronne

Le menhir d'Aire-Peyronne, appelé aussi pierre levée du Dramont, est classé Monuments historiques depuis 1910. Il a une hauteur de 1,83 m et une section carrée de 0,50 m de côté. Ce bloc de porphyre rouge à grains fins comporte des cupules sur la face sud-est.

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(© Wikipédia)

Les menhirs de Veyssières

Les menhirs de Veyssières sont un groupe de cinq menhirs. Les menhirs n° 1 et n° 2 sont classés Monuments historiques depuis 1938, le menhir n° 3 l'est depuis 1969. Sur les cinq, trois ont été retrouvés dressés. Le menhir n° 1 a une hauteur de 1,65 m et est large de 0,50 m. Le menhir n° 2 a une hauteur de 2 m pour une largeur de 0,50 m. Ce menhir fut déplacé. Ils sont tous en arkose. Le menhir n° 3 qui comporte une gravure serpentiforme surmontée d'une représentation humaine sur l'une de ses faces a été déplacé dans la cour du musée archéologique de Saint-Raphaël.

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Le menhir n°1 (© Wikipédia)

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Le menhir n°2 (© Wikipédia)

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Le menhir n°3 (© Wikipédia)

La tholos de la Lauve

La tholos de la Lauve n'est pas un dolmen, mais une tombe en blocs. Il s'agit d'un monument unique en Provence. La chambre est de forme sensiblement circulaire avec un diamètre de 1,80 m. Elle est constituée de blocs en calcaire disposés avec un léger encorbellement, ce qui lui vaut d'être qualifiée de tholos. Elle est enserrée dans un cairn retenu par un mur circulaire constitué de gros blocs. Ce cairn a 7 m de diamètre. La chambre ne possède aucun couloir d'accès, mais quelques dalles inclinées du côté ouest pourraient en constituer une amorce. L'accès à la chambre se faisait probablement par l'ouverture sommitale qui était peut-être recouverte d'une dalle amovible. La tombe fut découverte et fouillée très soigneusement dans les années 1950 par A. Taxil. La couche supérieure, d'une épaisseur moyenne de 0,14 m, contenait des ossements brûlés très fragmentés, correspondant à une quinzaine d'individus. Dans cette couche fut recueilli un mobilier se composant d'une grande lame, de lamelles en silex, d'éclats et d'une armature de flèche en silex et deux tessons atypiques. Les ossements d'animaux correspondent uniquement à une faune invasive (vertèbres de serpent, ossements de lapin, crapaud, petits rongeurs et coquilles d'escargots) issue du milieu naturel. La couche inférieure, d'une épaisseur moyenne de 0,12 m, ne comportait que peu d'ossements, réduits à l'état d'esquilles, et 122 dents en bon état, soit environ dix individus. Le mobilier se composait de neuf perles annulaires en calcaire et test de coquillage, de deux perles ovales en roche verte et des armatures de flèches foliacées. Le monument fut restauré en 1993 par Hélène Barge.

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Le dolmen de la Verrerie-Vieille

Le dolmen de la Verrerie-Vieille est inscrit aux Monuments historiques depuis 1987. Il a été restauré par Hélène Barge. Les côtés sud et nord de la chambre sont constitués d'une dalle en grès centrale entourée de part et d'autre d'un petit mur en lauzes rougeâtres (pélites). La dalle de chevet et les deux piliers à l'entrée de la chambre sont constitués de grands orthostates longs de 3 m et haut de 2 m. Une dalle transversale sépare l'intérieur de la chambre en deux parties. L'accès à la chambre se fait par un couloir long de 3 m délimité par une alternance de petits orthostates et de murs en pierres sèches. Une pierre de seuil sépare le couloir de la chambre. Le dolmen est enserré dans un grand tumulus de 24 m de diamètre pour une hauteur maximale, au centre, de 2 m. Le dolmen, bien connu dans la région, fut fouillé par le Docteur Ollivier dès 1876, puis par Paul Goby en 1929 et Gérard Sauzade en 1972. De nombreux ossements humains dont certains présentaient des traces d'incinération ont été recueillis lors de ces différentes fouilles. Furent également mis à jour dix-huit armatures de flèches foliacées, une grande lame de silex, une petite hache polie, un brassard d'archer en schiste, plus de cent perles (en calcaire, stéatite, variscite, test de coquillage), des pendeloques en quartz hyalin, quelques fragments de céramique (une écuelle à anse en ruban, des tessons), des objets en cuivre (deux alênes, des perles) et des fragments de cuivre. Une partie de ce mobilier fut perdu en fil du temps, l'autre partie est conservée au musée de Grasse et au dépôt archéologique de Vaison-la-Romaine. L'utilisation du dolmen fut datée du campaniforme (2500 à 1500 av. J.-C.) et de l'âge du bronze (1800 à 800 av. J.-C.).

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Le dolmen de Saint-Val

saint val
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Ces photographies ont été réalisées en 2022 (hors photos Wikipédia).

D'autres informations et théories sur les mégalithes sont consultable sur la page "Les mégalithes".

Y ACCÉDER:

Le dolmen de Marenq est situé sur la commune d'Ampus.

Les menhirs des Terriers sont situés sur la commune des Arcs. Ils ont été dressés sur la pente nord de la montagne des Terriers, à environ 300 m d'altitude (4 h de marche aller-retour au sud du village dans la forêt des Arcs). Un dolmen est également situé à proximité, mais je n'ai aucune information le concernant.

Les dolmens des Adrets se trouvent sur la commune de Brignoles. Du centre-ville de Brignoles, prendre vers le nord la direction du Val par la D554. Passer sous l'autoroute A8 puis 400 m plus loin suivre le chemin à gauche et avancer de 700 m vers le sommet d'une colline. Le dolmen n° 1 est sur la gauche du chemin. Les trois autres dolmens sont dans les environs.

Le dolmen de la Bouissière se trouve au sommet de la colline de La Bouissière sur la commune de Cabasse.

Le dolmen de la Gastée se trouve sur la commune de Cabasse. Depuis le village de Cabasse, allez dans le quartier de L'Issole puis suivez un chemin de terre balisé de jaune sur 1,3 km.

Le menhir de Peïro Plantado (pierre plantée) se trouve sur la commune de Cabasse. De Cabasse, prendre la D79 vers Brignoles, le menhire est au bord de la route.

Les menhirs de la Ferme Lambert se trouvent sur la commune de Collobrières. Depuis le col de Grateloup, prendre la D41 vers Collobrières puis le chemin Lambert vers la maison forestière Lambert (à pied, car interdit aux voitures). Compter 3 h de marche avec une forte montée.

Le menhir de Saint-Guillaume se trouve sur la commune de Collobrières. Pour y accéder prendre depuis le col de Grateloup sur la D98, la D41 en direction de Collobrières. Après le col de Babacun, prendre à gauche le chemin de Saint-Guillaume.

Les dolmens de la Maubelle et des Pousselons se trouvent sur la commune de La Crau.

Le dolmen de la Pierre de la Fée se trouve avenue de Montferrat à Draguignan.

Le dolmen de Beaumont se trouve sur la commune d'Entrecasteaux.

Les menhirs des Couzes et de Vernandes sont situés sur la commune de Grimaud.

Le dolmen de Peycervier est situé sur la commune de Lorgues. À Lorgues, prendre la D562 vers Carcès. Après Saint-Jaume, prendre le chemin du pas de l'Ave ou Chemin des Combes.

Le dolmen de la Roque d'Aille est situé sur la commune de Lorgues.

Le dolmen des Muraires n° 1 est situé sur la commune du Luc. Le dolmen des Muraires n° 2 est situé sur la commune de Cabasse.

Les dolmens d'Avaye et de Saint-Marcelin sont situés dans le Camp de Canjuers, sur la commune de Mons.

Les dolmens de la Brainée et des Collets sont situés sur la commune de Mons.

Le dolmen de la Colle est situé sur la commune de Mons. À Mons, prendre le chemin vers le nord derrière le cimetière qui mène aux Bas Riens puis poursuivre sur la gauche vers La Colle. Avant la Colle part, sur la droite, un sentier qui mène vers le 1er dolmen. Poursuivre sur le sentier vers le 2ee dolmen également à droite du sentier environ 200 m après.

Les dolmens de Peygros et des Riens sont situés sur la commune de Mons. À Mons, prendre le chemin vers le nord qui mène à la chapelle de Saint-Pierre. Le dolmen est 200 m après la chapelle au nord-est (chemin de Riens).

Les dolmens de Saint-Sébastien sont situés sur une ligne de crête séparant les communes du Plan-de-la-Tour et de Sainte-Maxime.

Le menhir du Pra-Bourdin est situé sur la commune de Plan-de-la-Tour.

Le dolmen de la Briande est situé sur la commune de Ramatuelle. De Ramatuelle, prendre la D93 vers la Croix-Valmer puis tourner à gauche vers l'Escallet. Poursuivre tout droit vers Roumégou. Après le col (croisement de piste), prendre à pied le chemin à gauche à la prochaine fourche.

Les dolmens de l'Agriotier et de la Gaillarde et le menhir des Pétignons sont situés sur la commune de Roquebrune-sur-Argens.

Le dolmen de la Valbonnette est situé sur la commune de Saint-Raphaël.

Le dolmen de Valescure est situé sur la commune de Saint-Raphaël dans l'enceinte du golf de Valescure.

Le menhir d'Aire-Peyronne est situé sur la commune de Saint-Raphaël (boulevard Pierre Delli-Zotti).

Les menhirs de Veyssières sont situés sur la commune de Saint-Raphaël (Route des golfs / rond-point des Veyssières et rue Sully Prudhomme).

La tholos de la Lauve est située sur la commune de Salernes. De Salernes, prendre la D31 et au rond-point la D560 sur la droite. Au niveau du 1er chemin sur la droite, prendre le sentier partant à gauche.

Le dolmen de la Verrerie-Vieille est situé sur la commune de Tourrettes. De Bagnols-en-Forêt, prendre la D4 vers Saint-Paul puis la D56 vers Callian. En face du chemin partant sur la droite vers le hameau de Les Villars des Granges part le sentier menant au dolmen.

Le dolmen Saint-Val est situé sur la commune de Figanières.

 



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Cette page a été mise en ligne le 10 septembre 2022

Cette page a été mise à jour le 10 septembre 2022