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Au cœur du Mâconnais, niché dans la vallée verdoyante de la Mouge, le village d’Azé abrite un site souterrain exceptionnel : les grottes d’Azé. À la croisée des temps géologiques et de l’histoire humaine, ces cavités sont parmi les plus remarquables de Bourgogne, à la fois pour leurs formations naturelles, leurs découvertes paléontologiques et leur occupation préhistorique. Classées au titre des sites archéologiques et paléontologiques majeurs de France, elles offrent un voyage unique dans le temps, sur plusieurs centaines de milliers d’années.

Dans la Grotte de la Rivière. Vue depuis la galerie supérieure laissant deviner la rivière
(© Serge Caillault, spéléologue, rédacteur en chef de Spéléo Magazine et photographe du monde souterrain)
Photo mise à disposition par Madame Sylvie Albessard Responsable des Grottes d'Azé
Nichées dans les falaises calcaires du rebord oriental du Mâconnais, les grottes d’Azé s’ouvrent dans une barre calcaire du Bathonien (Jurassique moyen) dominant la vallée de la Mouge. Il y a 170 millions d'années, la région était constituée d'un archipel dans une mer tropicale peu profonde. Dans cette mer se sont accumulés des dépôts marins formant les strates de calcaires actuelles. Ces couches de calcaire sont, dans le Mâconnais, d'une épaisseur de 150 à 300 m. Il y 70 millions d'années, sous la poussée des plaques tectoniques, ces couches se déformèrent et se fracturèrent. Un réseau de galeries et de grottes commença à apparaître. La formation des Alpes, entre 34 et 23 millions d'années, provoqua des failles majeures qui morcelèrent les calcaires en différents compartiments. En même temps, l'enfoncement du fossé bressan entraîna le basculement de ces compartiments vers le bassin de la Saône avec un pendage de 20° bien visible dans les grottes. Les grottes d'Azé traversent les calcaires du Bajocien, au fond de la grotte préhistorique et en aval de la grotte de la Rivière, les calcaires de l'Aalénien, en amont de la grotte de la Rivière, et les calcaires du Bathonien, à l'entrée de la grotte préhistorique.

L'entrée de la Grotte de la Rivière
Les grottes d'Azé forment un ensemble karstique majeur comprenant sept cavités, dont les deux principales sont accessibles au public. La grotte préhistorique (ou Balme de Rochebin) est une grotte fossile à sec, longue d’environ 360 m, ayant servi d’abri naturel à la faune et aux humains. La grotte active (grotte de la Rivière) est toujours creusée par une rivière souterraine. Dans la grotte de la Rivière (source de la Balme de Rizerolles), plus de 1 250 m, en grande partie inondés, ont été explorés. L’ensemble a été façonné par le creusement d'une rivière alimentée par un bassin versant d'environ 7 km2. Elle regroupe plusieurs ruisseaux, parmi lesquels la Verzée dont la source est distante de 5 km. Cette rivière, 80 m après sa résurgence, se jette dans la Mouge, affluant de la Saône. Plusieurs phases de comblement alluvionnaire (sables, graviers, argiles) ont favorisé la conservation de reste fossile et archéologique sur plus de 300000 ans. Une étude géophysique réalisée en 2016 a modélisé en 3D les réseaux supérieurs et inférieurs, révélant notamment une troisième cavité totalement colmatée. Cette activité hydrogéologique, encore vivante, fait d’Azé un site de géoscience remarquable pour la compréhension des milieux karstiques bourguignons.

D'autres porches (ou abri sous roche) sont visible.

Le premier écrit mentionnant le site remonte au XIVe siècle. Datant de 1387, il faisait état d’une maison de la Balme à Rizerolles. Les premiers aménagements "touristiques" remontent aux années 1860 quand la comtesse et le comte de Murard firent planter des essences exotiques dans ce qui deviendra le parc de la Grotte. Des sentiers furent créés et étaient toujours entretenus au début du XXe siècle. On vint alors se balader à la grotte de la Balme. Un café portant le nom de "Café des Grottes" existait alors à Rizerolles. Jusqu’au début des années 1950, l’entrée de la grotte vit se succéder plusieurs fouilleurs à la recherche de sites préhistoriques (Jeanton, Mazenot et Mayet dans les années 1920 puis Leroi-Gourhan en 1947). Leurs sondages furent vraisemblablement infructueux et ils n’entreprirent pas de recherches importantes sur le site. Depuis 1950, plusieurs campagnes d’exploration ont progressivement dégagé les cavités. Roger Dravet et Raymond Morel fouillèrent les grottes de 1950 à 1962, exhumant ossements d’ours, silex magdaléniens et vestiges gallo-romains. En 1954, Maurice Bonnefoy, spéléologue autodidacte, entreprit d’élargir les passages les plus étroits pour révéler la grotte préhistorique. En 1958, la municipalité souhaita que la grotte soit ouverte au public et installa une grille à l’entrée de la grotte préhistorique en 1962. Les visites touristiques débutèrent en 1963. Entre 1966 et 1970, Jean Combier fouilla la salle d'entrée. En 1963, le pompage de la galerie noyée permit aux spéléologues de découvrir la "grotte de la rivière" qui fut ouverte à la visite en 1965. Les fouilles dans la grotte préhistorique furent reprises en 1978 par Alain et Jacqueline Argant lors de travaux d'aménagement du circuit de visite. Des fouilles paléontologiques furent réalisées dans la salle des Ours par ces mêmes personnes entre 1982 et 1985. René Villeneuve entreprit des fouilles dans le réseau inférieur et dans la galerie des Aiglons entre 1990 et 1997. Ces fouilles permirent la découverte en 1994 du porche d'entrée de cette galerie sous les éboulis de la pente. La petite galerie de jonction entre la grotte préhistorique et la galerie des Aiglons fut fouillée par Lionel Barriquand et Johan Martin entre 1998 et 2001. En 2001 fut ouvert un parcours muséographique, avec visites guidées, éclairage scénographique et reconstitutions. Dans les années 2000 à 2015 des études associant des relectures stratigraphiques, des datations (C14/ESR/U-Th), des tomographies électriques et géophysiques ont permis de reconstituer l’évolution climatique locale grâce aux couches de sédiments piégés dans les galeries.

Le porche de la grotte préhistorique

La grotte préhistorique a un développement de 360 m dont 220 m sont visitable. L'entrée et la salle de la rotonde furent les seuls endroits de la grotte toujours accessible. À 60 m de l'entrée, un blocage stalagmitique fermait, depuis 22000 ans, la galerie. Après ce blocage, la galerie débouche sur la salle du gour, cuvette naturelle alimentée par les eaux de ruissellement. Un passage riche de petites stalagmites mène à la salle du 14 juillet. Dans cette salle, le pendage à 20° des strates de calcaires est parfaitement visible. Cette salle est dominée au centre par une grosse stalagmite dont le début de la formation fut daté par la méthode de l'Uranium/Thorium (U/Th) d'il y a 190000 ans. Après cette salle se trouve la salle des Ours, fin du parcours de visite. La grotte se poursuit sur près de 200 m par un décrochement nommé la Baïonnette débouchant sur la galerie de Chauffailles qui mène à la salle du Palindrome découverte en 2020. La traversée de la galerie de Chauffailles ne peut se faire qu'à quatre pattes et la salle du Palindrome ne fait que 4 m². Dans celle-ci se trouvent des concrétions rares baptisées "chips". Ce sont des écailles de calcaire argileux calcifiées tombées au sol sans déformation.


Dans la Grotte
préhistorique.
Vue sur le pendage 20° Est de la roche résultant d'un mouvement tectonique qui a donné naissance au fossé bressan et aux monts du Mâconnais
(© Serge Caillault, spéléologue, rédacteur en chef de Spéléo Magazine et photographe du monde souterrain)
Photo mise à disposition par Madame Sylvie Albessard Responsable des Grottes d'Azé
La grotte préhistorique est doublée en contrebas par la galerie des Aiglons qui partant de la salle de la Rotonde débouche sur un porche. Celui-ci était enfui sous les éboulements de la paroi rocheuse. La galerie des Aiglons se poursuit probablement en amont de la Rotonde au moins jusqu’au fond de la Baïonnette. La galerie des Aiglons était totalement comblée par les sédiments depuis plus de 50000 ans. La partie en amont de la Rotonde n'est pour l'instant pas déobstruée.

Le porche de la galerie des Aiglons
La grotte de la Rivière à un développement de plus de 1256 m dont 800 m ont été aménagés. Le parcours de la visite en emprunte 420 m. Elle se compose de trois niveaux. Le premier est l'ancien lit de la rivière, le deuxième est le lit actuel et comprend plusieurs siphons, tous immergés, et le troisième est la partie ou la rivière rejoint la résurgence. Dans la partie aval de la grotte, les deux niveaux supérieurs, constitués deux galeries indépendantes, ont chacune un accès à l'extérieur. Elle fut découverte en 1963 en passant par la résurgence dont le niveau d'eau fut abaissé par pompage. En empruntant ce passage noyé (long de 126 m), les spéléologues débouchèrent dans la galerie du métro longue de plus de 200 m, le plus long réseau du Mâconnais à l'époque. En 1965, un passage par le haut fut percé pour permettre l'accès du public. Après l'ouverture de la grotte au public, les explorations reprirent en direction du nord. En 1967, le passage entre le bassin des Niphargus, la salle Oubliée et la salle du Siphon fut réalisé. La base du siphon se trouve à 5 mètres de profondeur. Il se poursuit par un laminoir et une petite salle en forme de cloche où, à 6 mètres de profondeur, un conduit remonte vers la galerie des Cristaux. Pour contourner le siphon, une galerie artificielle fut forée en 1979/1980. Cette galerie, en plus du siphon, contourne également le puits du Dytique (8 mètres de hauteur) pour aboutir dans la salle du Crapaud (découverte en 1980) qui se prolonge par la salle de la Cascade (découverte en 1981). Elle se trouve à 420 m de l'entrée de la grotte. De cette salle, le réseau est à nouveau sec sur plusieurs centaines de mètres jusqu'à une voûte mouillante. Le siphon des Beaunois se trouve à 800 mètres de l’entrée de la grotte de la Rivière. Ce siphon dont la profondeur atteint 7 m est suivi d'un laminoir débouchant dans une salle de 4 m de large et de 7 m de hauteur. Celle-ci se termine au nord par un nouveau plan d’eau à 860 m de l'entrée de la grotte. Les essais de franchissement de ce siphon n'ont pas encore abouti. À partir de 1966, l'exploration de la partie sud-ouest de la cavité permettra en 1973 l'aménagement d'une nouvelle ouverture au niveau de l'abri du Rhinocéros débouchant dans la salle du lac.


(© Wikipédia)

Concrétions (© Wikipédia)

Concrétions (© Wikipédia)
La grotte préhistorique est surtout célèbre pour ses découvertes majeures d’ossements fossiles, exhumés dès les années 1960. Cette galerie unique de 260 m de longueur, large de 2 à 6 m, haute de 1 à 5 m, colmatée par des dépôts argilolimoneux et de dépôts ossifères a livré plus de 15 000 restes fauniques, dont de nombreux ours des cavernes, accumulés sur des millénaires d’hibernation. Ces animaux, au gabarit impressionnant (jusqu’à 3 m dressés), utilisaient la grotte comme tanière en hiver. Les ossements, très bien conservés dans les argiles, sont souvent en position anatomique, signalant une mort naturelle sur place. Parmi les nombreux ossements, datés du Pléistocène moyen et supérieur (entre -400 000 et -10 000 ans), figurent des ours des cavernes (Ursus spelaeus), des ours des cavernes (Ursus deningeri), des lions des cavernes (Panthera spelaea), des éléphants antiques, des chevaux de Przewalski, des bœufs musqués, des rhinocéros laineux, des loups, des hyènes, des panthères, des chats sauvages, etc. Plusieurs cervidés, sanglier, bouquetin, lièvre, oiseaux ont été repérés dans la galerie des Aiglons. Parmi la microfaune furent trouvées 23 espèces de rongeurs et insectivores comme des arvicolinés, des musaraignes, des lagomorphes, des campagnols, et des oiseaux (corvidés, rapaces, gallinacés).

Un des crânes d'ours des cavernes découvert dans la grotte préhistorique (© Wikipédia)

Une mandibule d'ours des cavernes (© Wikipédia)
Dans la salle des ours, à environ 200 m de l’entrée, 5 898 vestiges d'ossements, principalement constitués par des os d’ours des cavernes, ont été retrouvés. Le nombre minimum d’ours qui sont venus ici il y a environ 160 000 ans est de 44. Il s’agit essentiellement d’adultes (seulement 1,4 % sont des juvéniles) et majoritairement de femelles (9 mâles / 14 femelles). C’était un lieu d’hibernation et de mise bas fréquenté par des ours femelles pendant près de 200 000 ans. Un crâne complet, la demi-mandibule et quelques ossements d'un lion des cavernes, un mâle adulte de grande taille y furent également trouvés. À proximité un tibia d'ours portant les traces des dents correspondant parfaitement à la mâchoire de ce lion suggère qu'un combat à mort eut lieu ici, dans l’obscurité, entre ces deux prédateurs. La découverte d'os en position anatomique démontre une mortalité naturelle en cours de l'hibernation naturelle des ours. Les ossements fracturés ou déplacés montrent une prédation post-mortem ou un remaniement par des crues. Les traces de crocs et des morsures montrent la présence de charognards (hyènes). Des ossuaires localisés se sont également formés dans des puits colmatés et dans des zones à mortalité saisonnière. Ce gisement, étudié par des équipes de paléontologues français et suisses, permet de reconstituer une longue séquence paléoenvironnementale allant de -350 000 à -50 000 ans, correspondant aux cycles glaciaires/interglaciaires.

Un des squelettes d'ours des cavernes visible dans la salle des ours de la grotte préhistorique (© Wikipédia)
Les dépôts de la grotte fossile ont été divisés en 13 couches principales (niveaux A à M) selon Guillot (1962-1967), disposées au-dessus du substrat rocheux. On y distingue les dépôts fluviatiles anciens (conglomérats grossiers, galets remaniés), les dépôts argileux rouges à bruns apportés par ruissellement, liés à des phases climatiques interglaciaires, les limons argilosableux (milieux plus secs, climats froids), les couches ossifères (accumulation d’ossements dans les interstices argileux) et les remaniements (phases d’érosion internes, colmatages rapides). Des datations par ESR, U/Th, C14 et les positions stratigraphiques permettent d’établir la séquence suivante : niveau A à C daté de - 300000 à - 250000 (Acheuléen et faune tempérée) avec un climat interglaciaire, niveau D à F daté de - 250000 à - 180000 (Moustérien ancien, ours) avec un climat glaciaire, niveau G à I daté de - 120000 à - 70000 (Moustérien classique, hyènes) avec un climat d'alternance, niveau J à K daté de - 70000 à - 40000 (Homo sapiens probable) avec un climat glaciaire et niveau L à M daté de - 30000 à - 10000 (Gravettien possible, colmatage final) avec un climat glaciaire.

Concrétions (© Wikipédia)

Concrétions (© Wikipédia)
La grotte préhistorique témoigne également d'une présence humaine ancienne, notamment au paléolithique inférieur et au paléolithique supérieur. Des fouilles ont mis à jour des outils lithiques (racloirs, bifaces, éclats), liés à l’homme de Neandertal. Les témoins de l'installation des Néandertaliens ont été retrouvés dans les dépôts de pente qui ont obstrué une ancienne sortie de la rivière souterraine. Des foyers et restes de combustion témoignent d'une occupation sans doute saisonnière, sur plusieurs millénaires. Le paléolithique inférieur (~350 000 ans av. J.-C.) est attesté grâce à une industrie lithique acheuléenne (bifaces, galets aménagés), trouvée par les fouilles entre 1966 et 1970. Ce matériel est l’un des plus anciens de Bourgogne. Le paléolithique moyen (- 100 000 à - 40 000 ans) est attesté par une industrie lithique moustérienne (grattoirs, éclats Levallois). Au début du paléolithique supérieur (-40 000 à - 20 000 ans) Homo Sapiens installa un campement au bord de la Mouge (actuel camping), le porche de la grotte était peut-être encore fermé par les éboulis. Ce campement, fouillé par Harald Floss entre 1998 et 2004, livra une abondante industrie lithique aurignacienne (plus de 48000 outils en silex) témoignant d'une très longue période d'occupation. À la fin du paléolithique supérieur, au Magdalénien (- 18 000 à - 10 000 ans), Homo Sapiens occupa à nouveau la grotte. Une trentaine d'outils en silex (lames et burins) de cette période associé à des ossements de rennes et de cheval furent trouvés lors des fouilles des années 1950 au fond de la salle d'entrée. Les hommes utilisaient surtout la Balme de Rochebin comme abri saisonnier ou gîte temporaire, parfois comme site de boucherie ou de dépôt funéraire. Aucune preuve d’habitat permanent n’a été trouvée.

Concrétions (© Wikipédia)

Concrétions (© Wikipédia)

Concrétions (© Wikipédia)

Concrétions (© Wikipédia)
Les fouilles de André Jeannet dans la Rotonde ont mis au jour des poteries de l’Âge du Bronze (-1800 à -800 av. J.-C.). Ces poteries étaient relativement bien conservées et une quarantaine de formes furent identifiées. Un brassard d'archer en grès poli de cette période et une épingle à tête cylindrique d'une dizaine de centimètres de longueur furent également mis à jour. Une lampe en bronze gallo-romaine provenant probablement de Naples (Ier siècle apr. J.-C.) fut retrouvée dans la salle de la Rotonde. À l’extérieur, l’aménagement de la résurgence (barrage en bois et argile, canalisations en troncs) entre 150 av. J.-C. et 50 apr. J.-C. et la présence d'un grand bâtiment construit à proximité évoque un culte de l’eau. Des monnaies à l’effigie de Néron, Vespasien, Nerva, Titus et Domitien furent trouvées dans la résurgence. Entre 650 et 680 apr. J.-C., les Mérovingiens utilisèrent le site comme lieu de sépulture. Des squelettes de quatre adultes et un enfant furent mis à jour lors des creusements des accès à la grotte de la Rivière. Le porche de la grotte préhistorique fut aménagé lors du haut Moyen-âge. La datation des charbons de bois retrouvée dans le mortier correspond au IXe, au Xe et au XIe siècle.

La résurgence de la Balme de Rizerolles
Les grottes d’Azé constituent l’un des rares complexes karstiques français à livrer une stratigraphie continue du Pléistocène moyen et supérieur. La richesse paléontologique (notamment en ours des cavernes) et la diversité des traces d’occupations humaines font de ce site un jalon majeur pour la compréhension des environnements glaciaires d’Europe occidentale et des dynamiques d’occupation des grottes au Paléolithique. Aujourd’hui, les grottes d’Azé sont gérées par la communauté de communes du Clunisois et accueillent des dizaines de milliers de visiteurs chaque année.
Ces photographies ont été réalisées en mai 2025.
Je remercie Madame Sylvie Albessard, responsable des Grottes d'Azé, pour la mise à disposition des photographies.
Sources consultées pour cet article :
Consulter la page "Bibliographie" de ce site
Site internet Wikipédia
Le site internet des Grottes d'Azé
Spelunca mémoires n°38 (Actes du premier colloque francophone "Histoires de désob’" Azé 2019)
Le site des grottes d'Azé : une succession d'évènements enregistrés pendant des millions d'années (Lionel BARRIQUAND, Simon DAUTUN, Ludovic GUILLOT)
Analyse par tomographie électrique du site et de la Grotte Préhistorique d’Azé
(Saône-et-Loire, France) par Lionel Barriquand, Olivier Kaufmann, Bernard Auboeuf, David Blanchard, John Deceuster, Sylvain Dechamps et Ludovic Guillot dans Karstologia Année 2016. Fait partie d'un numéro thématique : Karst 2018 : Karst, altération pariétale, morphogénèse.
Les grottes d'Azé (Saône-et-Loire, France) : de la roche altérée aux sédiments par Lionel Barriquand, Johan Barriquand, Jean-Marc Baele, Sylvain Dechamps, Ludovic Guillot, Richard Maire, Chantal Nykie, Séverine Papier et Yves Quinif dans
Karstologia Année 2012 Fait partie d'un numéro thématique : Karst et fantômes de roche.
Histoire d'un remplissage : Grotte Préhistorique d'Azé (Saône-et-Loire, France) par Johan Barriquand, Lionel Barriquand et Alain Argant dans Publications du musée des Confluences Année 2004 2.
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L'accès aux grottes d'Azé est fléché depuis Tournus. La visite est payante et la réservation sur le site internet des grottes est vivement conseillée, voire obligatoire.
Les indications pour accéder à ce lieu insolite sont données sans garantie. Elles correspondent au chemin emprunté lors de la réalisation des photographies. Elles peuvent ne plus être d'actualité. L'accés au lieu se fait sous votre seule responsabilité.
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Cette page a été mise en ligne le 15 juillet 2025
Cette page a été mise à jour le 15 juillet 2025