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Les tourraques
ou piles gallo-romaines

Dans le département du Gers, de mystérieuses constructions en pierre se dressent, isolées dans les champs ou au bord des chemins. Ce sont des piles gallo-romaines, appelées localement tourrague ou tourracos en gascon. Ces tours quadrangulaires, dont une bonne partie date du Ier au IVsiècle apr. J.-C., constituent des témoignages uniques de l’occupation gallo-romaine du sud-ouest de la Gaule.

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La pile d'Ordan-Larroque

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Longtemps débattue, la fonction de ces édifices est aujourd’hui majoritairement interprétée comme funéraire. Ce sont des monuments élevés à la mémoire de notables locaux, probablement de grands propriétaires de villa ou de membres influents de la communauté. Le monument servait de signal visuel et symbolique pour indiquer la proximité des sépultures qui se trouvaient dans un enclos funéraire entourant souvent la pile. Le terme tourrague dérive de l’occitan tour (tour), et l’expression peyrelongue signifie littéralement pierre longue. Ce vocabulaire populaire témoigne de l’intégration de ces monuments dans la mémoire locale. Le Gers constitue, avec la vallée de la Garonne et le piémont pyrénéen, l’un des principaux foyers de concentration de piles gallo-romaines en Gaule. Cette densité s’inscrit dans le territoire de la civitas Ausciorum, dont la capitale antique, Elimberris (Auch), contrôlait un espace rural prospère, structuré par de grandes villae agricoles. Contrairement aux mausolées funéraires classiques du monde romain (tombes à chambre, enclos tumulaires, stèles), les piles du Sud-Ouest relèvent d’un type monumental régional, sans équivalent direct en Italie. Elles témoignent donc d’une romanisation sélective, mêlant traditions locales protohistoriques et modèles romains. L'implantation des piles du Gers obéit à des critères précis comme la dominance visuelle (sommet de coteau, ligne de crête, rebord de plateau), la proximité des voies antiques (voies secondaires reliant Auch à Eauze, Lectoure ou Mirande) et la relation avec une villa gallo-romaine proche, parfois aujourd’hui disparue. Elles forment ainsi de véritables marqueurs du paysage antique, visibles à plusieurs kilomètres, signalant la présence d’un domaine aristocratique.

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La pile d’Ordan-Larroque

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La pile de Saint-Lary

Les piles gersoises présentent une grande homogénéité typologique. Leur plan est quadrangulaire, rarement rectangulaire. La pile est constituée d'un massif de fondations servant de base symbolique et structurelle surmonté d'un soubassement lui-même surmonté d'un podium. Au-dessus se trouve l'édicule percé d'une niche monumentale orientée (souvent vers le sud ou l'est) et un couronnement probablement pyramidal ou en bâtière. La hauteur originelle est estimée entre 10 et 15 m, ce qui en faisait des édifices parmi les plus élevés du paysage rural antique. Les piles sont construites selon une technique mixte avec un noyau interne plein en blocage de pierres et mortier (opus caementicium ou béton romain) et un parement externe soigné en moellons équarris ou en pierre de taille de calcaire local, parfois de grès. Cette structure massive explique leur exceptionnelle résistance au temps, même lorsque les parements ont été récupérés. La niche constitue l’élément le plus important. Avec une voûte en cul-de-four et un encadrement architectural (pilastres, corniche), elle présente une profondeur suffisante pour abriter une statue du défunt (togatus, cavalier, divinité associée) ou une représentation héroïsée, inspirée du culte des ancêtres. La pile n’étant pas une tombe, la sépulture se situait au sol, dans un enclos voisin.

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(© Wikipédia)

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La pile de Saint-Lary

Les piles gersoises ne sont pas datées de manière précise. Il est communément admis qu'elles apparurent vers la fin du Ier siècle apr. J.-C. Elles connurent leurs apogées, avec les monuments les plus élaborés, au cours du IIsiècle. Au IIIsiècle, les constructions devinrent plus massives et moins décorées avant leurs raréfactions et leurs abandons progressifs au cours du IVsiècle. Cette chronologie suit le déclin des élites rurales traditionnelles et la transformation du monde gallo-romain. Au Moyen-âge, ces monuments impressionnants furent christianisés symboliquement, intégrés au folklore local et parfois associés à des saints ou légendes. Leur nom occitan (tourrague) traduit une appropriation populaire, sans compréhension exacte de leur origine. Beaucoup de piles furent démontées pour réemployer leurs pierres, arasées pour l’agriculture ou intégrées à des bâtiments médiévaux. Jusqu’au XIXsiècle, les piles furent interprétées comme étant d’antiques tours de guet, des phares, des sanctuaires ou des repères routiers. Les fouilles et comparaisons ont définitivement établi leur fonction funéraire aristocratique. Dans le Gers, les contextes sont souvent détruits, mais les rares fouilles effectuées ont permis l'observation autour des piles d'enclos funéraires présentant des tombes à incinérations (Ier - IIsiècle), des inhumations tardives (IIIe - IVsiècle) et des dépôts de céramique, de monnaies et d'offrandes.

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La tourraque d’Ortolas

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La pile de Lasserre

Beaucoup de piles ont souffert du temps, des pillages ou de la réutilisation des matériaux. Plusieurs d’entre elles, protégées au titre des Monuments historiques, continuent d’attirer l’attention des chercheurs et des passionnés d’archéologie. Leur présence dans le Gers est exceptionnellement dense pour la France, faisant du département un territoire de référence pour l’étude de ces structures. Les piles conservées aujourd’hui sont une infime partie du corpus antique originel. Dans le Gers, on recense aujourd’hui huit piles gallo-romaines attestées, dispersées sur plusieurs secteurs du département.

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La pile d’Ordan-Larroque

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La pile d’Ordan-Larroque

La pile de Saint-Lary

Située au sommet d’un coteau boisé face au village de Saint-Lary, cette pile est l’une des plus remarquables du Gers. Classée Monument historique en 1875, elle conserve encore une grande partie de son parement décoratif en petit appareil. Sa base est un carré de 3,90 m de côté et sa hauteur actuelle est de 10,25 m. Sa hauteur originelle est estimée à 12 m. Son imposante niche semi-circulaire, ouverte à l'est, a perdu sa voûte en cul-de-four. La niche est encadrée par deux pilastres reposant sur une corniche saillante. Cette pile est relativement élancée, avec un soin décoratif supérieur à la moyenne. La qualité de construction suggère un commanditaire appartenant à l’élite municipale auscitaine. Sa construction est datée du IIsiècle apr. J.-C..

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La pile de Saint-Lary

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La pile de Saint-Lary

La pile de Lasserre

Également nommée tourette d’En Cassou, cette pile aujourd’hui fragmentaire conserve surtout sa base. D’après les dimensions des fondations, elle aurait pu être l’une des plus imposantes avant sa destruction partielle. Elle est visible dans un vallon proche de la voie antique.

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La pile de Lasserre

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La pile de Lasserre

Sa hauteur actuelle n'est plus que de 6 m, elle en faisait encore 9 m à la fin du XIXsiècle. Les dimensions du bloc de fondation (5,10 m sur 4,83 m) suggèrent que sa hauteur originelle devait être de 12,70 m. Le massif de fondations, haut de 1 m, est surmonté d'un soubassement d'une largeur de 4,85 m et d'une hauteur de 1,65 m. Le podium est large de 4,14 m. Le parement en petit appareil de moellons est complété par des blocs plus importants servant de chaînage aux angles. Elle est datée du Ier siècle apr. J.-C.. Les fouilles ont relevé la présence d'une villa romaine, datée de la même période, à 200 m à l'ouest.

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La pile de Lasserre

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La pile de Lasserre

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La pile de Lasserre

La pile d’Ordan-Larroque

Cette pile, également appelée Peyrelongue de Larroque-Mengot, s’élève sur une colline bordant l’ancienne route de César (voie romaine reliant Eauze à Auch). Classée Monument historique en 1976, elle est l’une des plus hautes du département avec une hauteur de 12 m. Sa hauteur originelle est estimée à 15 m. La niche originelle a disparu, mais des traces en subsistent en partie supérieure permettant d'affirmer qu'elle était ouverte vers l'est. De plan quadrangulaire de 5,10 m sur 3,50 m, elle est constituée d'un bloc central en opus caementicium (béton romain) revêtu d'un parement en petit appareil régulier de moellons (conservé sur la face nord).

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La pile d’Ordan-Larroque

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La pile d’Ordan-Larroque

Daté du IIe - IIIsiècle apr. J.-C., elle fut signalée, sans description précise, pour la première fois en 1863. Elle fit l'objet de sondages archéologiques en 1974 et une prospection archéologique fut effectuée aux alentours en 1990. Aucune fouille ne fut cependant effectuée. La petite niche située en dessous de la partie supérieure disparue fut réalisée au XIXsiècle à la demande de la châtelaine de Larroque pour y abriter une statue de la Vierge.

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La pile d’Ordan-Larroque

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La pile d’Ordan-Larroque

La tourraque de Lacouture

Implanté à proximité immédiate d’anciens terroirs agricoles gallo-romains et non loin d’axes antiques reliant Auch à l’ouest du département, la pile gallo-romaine, appelée tourraque de Lacouture ou pile de Biran, est la plus imposante et l’une des mieux conservées du Gers. Elle a également conservé la presque totalité de son parement et sa niche sommitale. Il s’agit très probablement du cénotaphe d’un grand propriétaire terrien, associé à une villa aujourd’hui disparue. La position dominante et la monumentalité traduisent un statut social exceptionnel. Propriété de l’État depuis 1869, elle est classée Monument historique depuis 1875. En 1966, le Bureau de l'Architecture Antique du Sud-Ouest effectua, sous la direction de Jean Lauffray, des relevées et des sondages archéologiques au pied de la pile. Sa propriété fut transférée à la commune de Biran en 2007. À 20 m au nord existait une seconde pile, mais elle fut entièrement détruite durant la deuxième moitié du XIXsiècle.

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La tourraque de Lacouture

Cette pile a été construite entre le 1er et le IIIsiècle apr. J.-C. et fut associée à un enclos funéraire fréquenté jusqu’à la fin du IVe siècle. La pile n’empiète pas sur l'enclos puisque sa façade est alignée sur le mur de fond de l'enclos. Actuellement, elle est haute de 11,20 m, mais il manque la partie supérieure et la toiture en bâtière. Sa hauteur originale est estimée à 13,30 m. Elle est constituée d'un massif de fondations rectangulaires de 5,02 m sur 3,72 m, d'un soubassement de 5,02 m sur 3,72 m, haut de 1,96 m, d'un podium de 4,50 m sur 3,20 m, haut de 4,75 m, et d'un étage de 4,32 m sur 3,12 m, haut de 4,36 m. La niche, haute de 3,52 m, possède une arcade en plein cintre et une voûte en cul-de-four. Elle est ouverte au sud. La pile est constituée d'un noyau en blocage recouvert d'un parement en petit appareil en moellons réguliers. Les différents niveaux sont marqués par des corniches horizontales.

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La tourraque de Lacouture

La tourraque d’Ortolas

Cette pile gallo-romaine quadrangulaire, aujourd’hui réduite à environ 6,80 m de haut, a été inscrite aux Monuments historiques en 1963. Construite au IIIsiècle apr. J.-C. avec un noyau en opus caementicium et un parement en petit appareil de moellons (bien conservé sur la face nord), il en subsiste le massif de fondations de 4,18 m sur 3,50 m, profond de 0,83 m, et le soubassement de 4 m sur 3,20 m. Le monument est arasé au niveau de la base de la niche qui était ouverte à l'ouest. Le soubassement et le podium étaient décorés avec des pilastres à chaque angle.

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La tourraque d’Ortolas

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La tourraque d’Ortolas

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La tourraque d’Ortolas

Les piles de Betbèze

Sur la commune de Mirande, il ne reste aujourd’hui que le socle de la pile d’Artigues ou de Betbèze et la fondation d'une deuxième pile, formant toutes deux un témoignage fragmentaire, mais significatif de ces monuments dans le secteur. La première mention de ces monuments fut faite en 1856 par l'érudit et homme politique local Justin Cénac-Moncaut. Il demanda le rachat par l’État des terrains où se trouvaient ces monuments dans le département. Ce qui fut fait pour les piles de Saint-Lary et de Biran, mais échoua pour les autres devant le refus des propriétaires. Le Bureau de l'Architecture Antique du Sud-Ouest y effectua en 1965 un relevé archéologique puis effectua en 1966 et en 1968 des fouilles sous la direction de Jean Lauffray.

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Piles de Betbèze

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Piles de Betbèze

Les fouilles mirent en lumière la présence sur le site de deux piles funéraires associé chacune à un enclos funéraire. La pile I possède un massif de fondation de 3,40 m sur 3,05 m et haut de 0,76 m, un soubassement de 3,17 m sur 2,78 m et haut de 1,14 m, un podium de 2,94 m sur 2,56 m et haut de 3,12 m et un étage supérieur de 2,85 m sur 2,50 m. Cet étage subsiste sur une hauteur de 0,32 m. La hauteur actuelle de cette pile est de 4,60 m pour une hauteur originelle estimée à 8 m. La niche à fond plat avec un arc en plein cintre et la toiture en bâtière ont disparu. Cette pile est associée à un enclos de 12,95 à 13,30 m sur 16,65 à 17,75 m. Cet enclos était entouré d'un mur épais de 0,60 m d'épaisseur et d'une hauteur de 1,90 m encore partiellement conservé.

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Piles de Betbèze

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Piles de Betbèze

De la pile II ne subsiste que le massif de fondations de 3,10 m sur 2,65 m et un vestige du soubassement de 2,85 m sur 2,40 m. L'enclos associé a la forme d'un trapèze de 15 à 16,20 m sur 12,70 à 13 m. Dans cet enclos ont été mis à jour plusieurs fragments de statues en calcaire ou en grès local que les archéologues ont qualifié de facture "maladroite". De nombreux fragments de céramique ont également été découverts. Ces nécropoles ont été utilisées entre la seconde moitié du 1er siècle apr. J.-C. et la fin du IVsiècle apr. J.-C.. Les fouilles ont mis à jour trente et une sépultures dont vingt-sept étaient des incinérations. Treize des sépultures se trouvaient dans les enclos et dix-huit étaient à l'extérieur. Les archéologues estiment que la construction initiale des piles daterait de la fin du 1er siècle apr. J.-C. avec une reconstruction au cours du IIIsiècle et un abandon durant le dernier quart du IVsiècle.

La tourraque de Merlieu

Situé sur un léger relief à proximité de Saint-Arailles, la tourraque de Merlieu a partiellement disparu vers 1858. Il reste une structure de base qui évoque néanmoins les caractéristiques des piles funéraires antiques. Ne figurant pas dans l'inventaire de Philippe Lauzun publié en 1898, elle fut redécouverte en 1966 lorsque le Bureau de l'Architecture Antique du Sud-Ouest y réalisa des sondages archéologiques et le relevé du monument. Elle fut ensuite décrite en 1992 dans la "Carte archéologique de la Gaule – Le Gers".

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La tourraque de Merlieu

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La tourraque de Merlieu

Probablement construite au IIIsiècle apr. J.-C. avec un noyau en blocage recouvert d'un parement en petit appareil, il ne subsiste que le massif de fondations de 4,04 m sur 3,86 m (profondeur de 1,22 m), le soubassement de 3,96 m sur 3,80 m et haut de 1,48 m et un vestige du podium large de 3,18 m. Sa hauteur originelle est estimée à plus de 10 m, mais il n'en subsiste actuellement que 4,32 m.

La pile de Montjoie

Inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1925, cette construction près de Roquebrune est parfois considérée comme un temple ou oratoire. Sa fonction précise reste sujette à discussion, mais sa forme quadrangulaire et sa niche interne suggèrent l’influence des modèles de piles. D'un plan quadrangulaire de 5,15 m sur 4,50 m, elle a une hauteur de 8,40 m. La niche d'une largeur interne de 2,40 m et d'une profondeur de 4,15 m se situe à 2 m du sol. Elle est ouverte à l'est. Les murs nord et sud présentent chacun une alvéole à fond plat et le mur ouest possède une niche semi-circulaire. Cette configuration ressemble plus à la cella d'un temple de type fanum qu'a une pile funéraire. La construction est datée du Haut-Empire (Ier - IIsiècle).

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La pile de Montjoie

Ces photographies ont été réalisées entre 2020 et 2024.

Je remercie monsieur François Picot pour sa contribution à cette page.

Y ACCÉDER:

D'Auch, prendre la D1124 en direction de Vic-Fezensac. Au rond-point, prendre la D930 en direction de Condom. Au bout de 6 km, prendre à gauche le chemin vers le Cousteau. La pile de Saint-Lary se trouve dans les champs au nord du hameau du Cousteau. Poursuivre sur le chemin et prendre à l'embranchement à droite puis au prochain embranchement à gauche. Poursuivre sur ce chemin après le lieu-dit Lasserre jusqu'à l'embranchement à gauche pour la ferme de En Cassou. La pile de Lasserre est dans les champs à l'est de la ferme de En Cassou. Poursuivre ensuite sur le chemin et prendre au prochain embranchement à droite pour la pile d’Ordan-Larroque. Revenir ensuite à précédent embranchement et poursuivre sur le chemin en direction du sud. Rejoindre la D1124 et prendre à droite. Au bout de 1,20 km, prendre à gauche la D374 vers Biran puis vers le Brouilh-Monbert. La tourraque de Lacouture se trouve dans les champs à droite de la route.

Depuis le Brouilh-Monbert, poursuivre sur la D939 vers l'Isle-de-Noé, puis en direction de Mirande. À la sortie de l'Isle-de-Noé, prendre la D2 en direction de Lamazere. Au bout de 2,8 km, prendre à gauche le chemin du Moulin. Au prochain embranchement, prendre à droite, puis aux prochains embranchements à gauche jusqu'à la ferme de Larroque. La tourraque d’Ortolas se trouve à l'est de cette ferme. Revenir sur la D2 et poursuivre vers le sud jusqu'à la N21. Prendre à droite en direction de Mirande. Prendre la D939 vers Mouchès. Les piles de Betbèze sont dans le champ sur la gauche à 1,1 km, après la ferme de Betbèze. Poursuivre sur la D939 jusqu'à l'Isle-de-Noé et prendre la D943 vers Montesquiou. À Montesquiou, prendre la D34 en direction de Vic-Fezensac, puis la D179 pour Saint-Arailles. Prendre en direction de l'église de Brétous. La tourraque de Merlieu se trouve à gauche dans le champ au niveau du 1er embranchement. Revenir ensuite sur la D34 en direction de Vic-Fezensac. Prendre ensuite à gauche la D174 vers Bazian. Poursuivre sur la D174 jusqu'à l'embranchement avec la D35 et prendre à droite. Au bout de 2,15 km, prendre à droite le chemin de Lamanse. Prendre le premier chemin à droite. La pile de Montjoie est sur la droite dans le champ.

 



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Cette page a été mise en ligne le 20 février 2026

Cette page a été mise à jour le 20 février 2026