La bataille de Gravelotte
ou de Saint-Privat

La bataille de Gravelotte (pour les Allemands) ou de Saint-Privat (pour les Français) qui se déroula le 18 août 1870 à l'ouest de Metz ouvrit la voie à la capitulation de l'armée française et à la reddition de Napoléon III, le 2 septembre 1870, à Sedan.

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La  Halle du Souvenir de Gravelotte

Bismarck voulant unifier les différents royaumes allemands et sachant que cela ne se ferait qu'en cas de guerre manœuvra adroitement pour créer un piège dans lequel les Français sautèrent à pieds joints. Le 19 juillet 1870, la France déclara la guerre à la Prusse. Elle était convaincue d'écraser les Allemands en quelques jours. La 1re bataille fut celle de Wissembourg où, le 4 août 1870, les armées allemandes laminèrent les troupes françaises. Le 6 août 1870 eurent lieu les batailles impromptues de Reichshoffen et de Spicheren. Dans ces deux batailles, les Français furent décimés par les canons allemands et contraints à la retraite. Napoléon III rejoignit, avec son armée, Sedan, le maréchal Mac-Mahon (1808-1893) se réfugia à Verdun et le maréchal Bazaine (1811-1888), avec l'armée du Rhin, alla cantonner à Metz. Napoléon III, gravement malade, confia alors le commandement en chef de l'armée au maréchal Bazaine qui souhaitait rejoindre le maréchal Mac-Mahon à Verdun.

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La nécropole de Gravelotte

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Monuments funéraires dans la nécropole de Gravelotte

Après leurs victoires aux batailles précédentes, l'armée allemande, sous le commandement d'Helmut Von Moltke (1800-1891), entama l'encerclement de Metz, le 14 août 1870. Le 16 août 1870, les Allemands occupèrent la route Metz/Verdun coupant ainsi la retraite au maréchal Bazaine. La bataille de Mars-la-Tour s'engagea ce jour. Deux cent mille combattants français et allemands s’affrontèrent. Bien que les combats furent favorables aux Français, le maréchal Bazaine refusa de lancer une contre-attaque générale. Celle-ci aurait alors pu engendrer la défaite des III. et X. Preußische Armee Korps. Malgré cette demi-victoire des Français, l'armée du Rhin était coupée du reste de l'armée française et, en manque de munitions et de nourriture, elle se replia vers Metz. Les Français cantonnèrent devant les forts de Saint-Quentin et de Plappeville en établissant une ligne de défense entre Rozérieulles, au sud, et Saint-Privat-en-Montagne, au nord. Ils y organisèrent des défenses en creusant des tranchées et des fosses pour y dissimuler les canons notamment devant le village d'Amanvilliers. Les différentes fermes isolées dans le paysage furent transformées en camps fortifiés. Le maréchal Bazaine installa son quartier général au fort de Plappeville. À l'est de Gravelotte se trouvait le 2e corps du général Charles Auguste Frossard, au centre se trouvait le 3e corps du maréchal Edmond Leboeuf, vers le nord le 4e corps du général Ladmirault tandis qu'à Saint-Privat-en-Montagne se trouvait le 6e corps du maréchal François Certain de Canrobert (1809-1895). En réserve se tenaient les troupes du général Tixier. Du côté allemand étaient positionné, au sud, le VII. Armee Korps du général Von Zartrow (Infanterie Division NR13 et Infanterie Division NR14), à Gorze, le VIII. Armee Korps du général Von Goeben (Infanterie Division NR15 et Infanterie Division NR16), entre Saint-Marcel et Amanvilliers se trouvait le IX. Armee Korps du général Von Manstein (Infanterie Division NR18 et Infanterie Division NR25) et le III. Armee Korps du général Von Alvensleben (Infanterie Division NR5 et Infanterie Division NR6). Le XII. Armee Korps se trouvait à Jarny et la Garde Korps à Doncourt. Le X. Armee Korps du général Von Voigts-Rhetz (Infanterie Division NR19 et Infanterie Division NR20) se trouvait en réserve à Jouaville et le II. Armee Korps était sur la rive orientale de la Moselle.

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Johann Emil Hünten "Heinrich XVII Prinz Reuß bei Mars-la-Tour 1870" (© Wikipédia)

La bataille qui se prépara opposa 210 bataillons d'infanterie et 133 escadrons de cavalerie allemands aux 183 bataillons d'infanterie et 104 escadrons de cavalerie français. Les Allemands disposaient de 732 canons et de 209 000 hommes. Les Français avaient 520 canons et 131 000 hommes. L'artillerie allemande avec ses canons qui se chargeait par la culasse et d'une portée de 6000 m avait l'avantage sur les Français dont les canons se chargeaient encore par la bouche et dont les plus puissants n'avaient qu'une portée de 3000 m. Par contre, l'infanterie française disposait de l'excellent fusil Chassepot bien plus moderne (chargement par la culasse, très précis et d'une cadence de tir élevé) que le fusil allemand qui se chargeait encore par le canon.

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Plan du champ de bataille (© Wikipédia)

Le 18 août 1870, Von Moltke fit avancer la I. Armee Korps sous le commandement du général Steinmetz et la II. Armee Korps sous le commandement du Prinz Frédéric-Karl (1820-1885), neveu du roi de Prusse Wilhelm I (1797-1888) pour encercler les Français. Les troupes allemandes débutèrent leurs mouvements à 8 h du matin. Le maréchal Bazaine, informé des mouvements des Allemands, ne crut pas qu'une bataille sérieuse aurait lieu. Celle-ci se déroulera sur un front de 15 km depuis la vallée de la Moselle, au sud, jusqu'à la vallée de l'Orne, au nord. Le 1er coup de canon fut tiré vers 11 h 30 par l'artillerie du IX. Preußische Armee Korps en direction du village d'Amanvilliers. À 12 h, l’Infanterie Division NR18 occupa le village de Verneville et entama un duel d'artillerie avec les français. Le combat d'infanterie pour la prise des fermes de Champenois, de l'Envie et de La Folie s’engagea. En même temps le VIII. Preußische Armee Korps se mit en marche vers Gravelotte qui fut occupée par la XXIX. et la XXX. Brigade. Les fermes de Champenois et de l'Envie furent prises par les Allemands à 17 h, mais la ferme de La Folie resta aux mains des Français. Peu après le bois de la Cusse, les fermes de l'Enire et de Chanterenne furent occupées par les Allemands. À midi, les Prussiens du général Manstein furent engagés par l'artillerie de la 25e division d'infanterie de ligne française qui avait dissimulé, durant la nuit, ses canons devant le village d'Amanvilliers.

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Monument funéraire dans la
nécropole de Gravelotte

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Monument funéraire dans la
nécropole de Gravelotte

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Monument funéraire dans la
nécropole de Gravelotte

À 13 h 45, les canons prussiens engagèrent le 2e corps français au Point-du-Jour au sud du front. Les Français, retranchés au bois de Gemivaux, prirent les canons allemands sous le feu de leurs fusils. À 14 h, le Preußische Garde Korps occupa, au nord du front, le village de Saint-Ail et rejeta le 4e régiment d'infanterie de ligne français qui s’apprêtait à faire de même. Les Allemands marchèrent ensuite sur Sainte-Marie-aux-Chenes. Le général Steinmetz, désobéissant aux ordres de Von Moltke, lança à 14 h 30 une attaque sur l'aile gauche avec la I. Armee. L'attaque fut par deux fois repoussée par les Français qui par une puissante contre-attaque dispersèrent les VII. et VIII. Preußische Armee Korps. La percée du front par les Français fut évitée de justesse par les renforts envoyés par Von Moltke. À 15 h 30, le XII. Sachsische Korps venant du nord et de l'ouest et le Garde Korps venant du sud et de l'est prirent Sainte-Marie-aux-Chenes aux 11e et 94e régiments d'infanterie de ligne français. À cet endroit, les combats firent ensuite une pause. Au sud, les Allemands prirent la ferme de Saint-Hubert, mais échouèrent dans l'attaque du Point-du-Jour. Un furieux assaut allemand sur l'ensemble du front fut repoussé à 16 h, mais la cavalerie française du général Barail, envoyé par le maréchal Canrobert pour repousser les Sachsische Infanterie Division NR23 et NR24 devant Roncourt, fut écrasée à 16 h 15 par l'artillerie. Une nouvelle attaque allemande à 16 h en direction de la ferme de Moscou et du Point-du-Jour fut repoussée par les Français. Au nord du front, la Großherzoglisch Hessiche Division NR25 attaqua depuis Arnoux-la-Grange et les Infanterie Brigade NR49 et NR50 attaquèrent au bois de la Cusse. Entre 15 h et 16 h, les Allemands traversèrent la voie ferrée en direction d'Amanvilliers.

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Monument funéraire dans la
nécropole de Gravelotte

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Tombe française dans la
nécropole de Gravelotte

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Tombe de Carl Strube dans la
nécropole de Gravelotte

À 16 h 50, la II. Armee Korps attaqua Saint-Privat-la-Montagne alors occupé par les troupes françaises du maréchal Canrobert. La Garde Infanterie Brigade NR4 au sud, la Garde Infanterie Brigade NR1 au nord avec le XII. Armee Korps en réserve connurent d’énormes pertes. À 17 h toute l'artillerie de la IX. Preußische Armee Korps, de la Preußische Garde Korps et du XII. Sachsische Armee Korps fut en ligne depuis le bois de la Cusse jusqu'au bois à l'est d'Auboué. Les positions françaises furent anéanties par l'artillerie allemande (24 batteries de canons). Le maréchal Canrobert demanda à plusieurs reprises des renforts au maréchal Bazaine sans les obtenir. Le maréchal Bazaine jugea la bataille de Saint-Privat secondaire et refusa d'engager les réserves pourtant nombreuses. Von Moltke envoya les I. et IV. Garde Infanterie Brigade pour prendre Saint-Privat, mais ceux-ci se firent étriller. En une demi-heure, elles prédirent 240 officiers et 6500 hommes. La cavalerie française tenta alors une sortie, mais fut repoussée par l'artillerie prussienne. À 18 h 30, les Allemands stoppèrent l'offensive, car les troupes de Saxe n’arrivèrent pas en renfort.

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Monument du Brandenburgische Füsilier Regiment NR55 à Voinville

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Monument du Hannoverschen Feldartillerie Regiment NR10 (bataille de Mars-la-Tour) à Vionville

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Monument aux officiers français de la guerre de 1870 à Vionville

Les fermes de Moscou et de Saint-Hubert transformés en forteresse par les Français furent attaquées par la Preußische Infanterie Division NR15. Sortant du bois de Genivaux les Prussiens avançaient au pas, debout et en rang serré, avec les drapeaux et la musique en tête. Ils furent décimés par les tirs français, deux officiers et 96 hommes furent tués, 15 officiers et 239 hommes furent blessés soit 10 % des effectifs. Le VII. Preußische Korps du général Von Zastrow pénétra dans le bois de Vaux et après un duel d'artillerie de près de 3 h attaqua vers 15 h 40 par la côte ouest au Point-du-Jour. L'attaque, qui se fit en terrain dégagé, fut arrêtée par les tirs des fusils français. Vers 19 h, le XII. Sachsische Armee Korps tenta une attaque, mais fut repoussé par les 75e et 91e régiments d'infanterie de ligne français. Le II. Preußische Korps qui était resté en réserve à Rezonville se massa dans le ravin de la Mance et soutenu par les XII. Sachsische Armee Korps et le VIII. Preußische Armee Korps donna l'assaut vers Point-du-Jour, mais fut repoussé par les Français. Durant l'attaque le VIII. Preußische Armee Korps se replia en désordre entraînant dans le chaos les troupes fraiches du général Von Fransecky. La violence des combats valut à l'endroit le nom de ravin de la mort.

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Monument en l'honneur de la VI. Preußische Infanterie Brigade (Infanterie Regiment NR14 et NR54)

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Fosses communes dans les champs près de la ferme Saint-Hubert

Vers 20 h, le XII. Preußische Armee Korps déborda l'aile droite de l'armée française. Le 6e corps français fut contraint de se replier, suivi par le 4e corps sous la protection de la Garde impériale du général Bourbaki (1816-1897). Celui-ci considéra cette retraite comme le signal de la défaite et refusa de contre-attaquer. Alors que 26 batteries d'artilleries allemandes canonnèrent Saint-Privat-la-Montagne, le XII. Preußische Armee Korps, la Preußische Gardekorps et la XX. Infanterie Division avec les Sachsische Infanterie Brigade NR45 et NR48 enfin arrivés au nord de Saint-Privat-la-Montagne, soit en tout 100 000 hommes, prirent d'assaut le village. De sanglants corps à corps se déroulèrent alors. Les Français du 28e régiment d'infanterie se battirent dans le cimetière entourant l'église en flammes, jusqu'à la nuit tombée. Dans l'église s'étaient réfugiés 500 blessés français. Seulement 100 d'entre eux échappèrent à l'incendie. Les combats prirent fin vers 22 h avec la tombée de la nuit.

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Le cimetière de Saint-Privat (© Wikipédia)

Le 19 août 1870, le maréchal Bazaine ordonna à l'armée française de se replier dans Metz sans reprendre le combat. Le général Bourbaki avec l'armée de l'est se replia vers Belfort. Les Allemands encerclèrent la ville le 20 août 1870. Le maréchal Bazaine capitula le 28 octobre 1870. Il fut jugé en 1873 par le conseil de guerre pour trahison qui le dégrada et le condamna à mort. Gracié, sa peine fut commutée en 20 de prison. Il s'évada le 10 août 1874 et s'enfuit en Espagne où il décéda en 1887. À la bataille de Gravelotte, les Allemands eurent 5237 tués, 493 disparus et 14 430 blessés. Les pertes françaises furent de 1146 tués, 4420 disparus et 6709 blessés. Lors de l'armistice signé en janvier 1871, le champ de bataille de Gravelotte n'était pas prévu dans l'annexion de l'Alsace-Moselle au Reich allemand, mais le Kaiser Wilhelm I, marqué par le sacrifice de sa garde, en demanda l'annexion en échange de la ville de Belfort.

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Tombes allemandes près du monument du II. Rheinische Infanterie Regiment NR28

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En commémoration de la bataille, de nombreux monuments furent érigés entre 1871 et 1914. La région de Metz présente la plus grande concentration de monuments militaires d'Europe. La nécropole de Gravelotte, créé en 1873, regroupe 7000 soldats allemands et français, principalement inhumés dans des fosses communes. Elle fut réaménagée en 1905 lors de la construction de la Halle du Souvenir. En forme de cloître néo-roman et conçu par l'architecte allemand Hermann Albrecht assisté par Blumhardt et par Tornow, le monument fut inauguré par le Kaiser Wilhelm II le 11 mai 1905. La Halle du Souvenir remplace un monument en forme de tour de 35 m de hauteur construite en 1895 sur le champ de bataille. Lors de la construction de la Feste Kaiserin (rebaptisé par les Français fort Jeanne d'Arc), en 1901, celle-ci fut détruite par les militaires, car trop proche du fort. Les plaques commémoratives en l'honneur des hommes et des officiers des I. et II. Armee contenu dans la tour furent transférées dans la Halle du Souvenir. Nombre d'entre elles furent détruites lors du retour à la France de la Moselle en 1918. L'Ange de la Paix, sculpture du berlinois Ludwig Cauer et offerte par le Kaiser Wilhelm II, érigé dans la Halle du Souvenir a également disparu. Dans la Halle du Souvenir, une plaque honore depuis 2012 la mémoire des soldats français. Les impacts de balles visibles sur le monument résultent des combats entre l’armée allemande et la 5 th armée US du général Patton en septembre 1944 lors de la libération de la région de l'occupation nazie.

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La Halle du Souvenir de Gravelotte

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La Halle du Souvenir

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Plaques commémoratives dans la Halle du Souvenir

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La Halle du Souvenir

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Statue dans la Halle du Souvenir

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Monument funéraire dans la
nécropole de Gravelotte

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Monument funéraire dans la
nécropole de Gravelotte

Le long de la D603 allant de Gravelotte à Rozerieulles, juste après la sortie du village, sur la gauche, se trouve le long du flanc du ravin de la Mance, le ravin de la mort, le mausolée du Rheinische Jager Battaillon NR8. Il fut inauguré le 18 août 1897 lors d'un grand rassemblement populaire.

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Le mausolée du Rheinische Jager Battaillon NR8

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Le mausolée du Rheinische Jager Battaillon NR8

En poursuivant sur la D603, nous arrivons à la ferme Saint-Hubert à gauche de laquelle se trouve la ferme de Moscou. À cet endroit se trouvent, dans les champs, plusieurs fosses communes réaménagées dans les années 1920. Le carré militaire contient le monument en l'honneur de la VI. Preußische Infanterie Brigade (Infanterie Regiment NR14 et NR54). S'y trouve également une stèle dédiée au 80e régiment d'infanterie de ligne français.

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Monument en l'honneur de la VI. Preußische Infanterie Brigade (Infanterie Regiment NR14 et NR54) au carré militaire de la ferme Saint-Hubert

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Fosses communes dans les champs près de la ferme Saint-Hubert

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Fosses communes près du carré militaire de la ferme Saint-Hubert

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Fosses communes dans les champs près de la ferme Saint-Hubert

Depuis le parking du carré militaire sont accessible, à pied, les monuments du II. Rheinische Infanterie Regiment NR28 et du III. Rheinische Infanterie Regiment NR19.

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Monument près de la ferme Saint-Hubert

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Monument du III. Rheinische Infanterie Regiment NR19

En partant de Gravelotte en direction de Mars-la-Tour, plusieurs monuments sont implantés le long de la route. À Mars-la-Tour, le monument dédié aux soldats français de la guerre de 1870 se trouve à la sortie du village en direction de Verdun.

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Monument aux soldats français de la guerre
de 1870 à Mars-la-Tour

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Monument aux soldats français de la guerre
de 1870 à Mars-la-Tour

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Monument commémoratif à Vionville

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Monument de la III. Brandenburgische Infanterie Regiment NR 20
à Vionville

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Monument du VI. Brandenburgische Infanterie Regiment NR 82
à Vionville

Ces photographies ont été réalisées en mars 2019.

 

Y ACCÉDER:

La nécropole de Gravelotte et la Halle du Souvenir sont situées à Gravelotte à la sortie du village en direction de Metz en face du Musée de la Guerre de 1870.

En poursuivant depuis la nécropole sur la D603 en direction de Metz se trouve à gauche de la route, à flanc du ravin de la Mance, le monument du Rheinische Jager Battaillon NR8. En poursuivant le long de la D603 se trouve ensuite près de la ferme Saint-Hubert un carré militaire avec plusieurs fosses communes et monuments disséminés dans les champs.

En partant de Gravelotte en direction de Mars-la-Tour, plusieurs monuments sont implantés le long de la route. À Mars-la-Tour, le monument dédié aux soldats français de la guerre de 1870 se trouve à la sortie du village en direction de Verdun.

 

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Cette page a été mise en ligne le 12 mai 2019

Cette page a été mise à jour le 12 mai 2019